mardi 9 juin 2015

Le trio bi 3/4 : Retour à la chambre d'hôtes

Dans la voiture, la discussion n’a rien de coquine. Nous étions au 7è ciel il y a quelques minutes et pourtant, nous sommes revenus à des sujets de conversation normaux.
Mais alors qu’habituellement Pa s’endort lors du retour de nos sorties coquines, cette fois, il n’en est rien.

La chambre d’hôte est proche. Rapidement, nous garons la voiture et décidons de poursuivre la soirée. Un shooting photo. Voilà une bonne raison pour ne pas aller se coucher.

G. nous invite à découvrir sa chambre, Colonel Chabert, pour décider du meilleur décor. Plus bourgeoise, mais aussi plus austère, elle ne possède pas l’originalité de la nôtre, Cousine Bette.
Nous rejoignons notre chambre. Pa est partie se changer. Pendant ce temps, G. installe son matériel et j’ouvre la bouteille de champagne qu’il a gentiment amenée.
Alors que nous discutons, G. se fige. Derrière moi, Pa vient de sortir de la salle de bain. Elle a revêtu une guêpière zinzoline dont les jarretelles ne sont pas encore attachées, de doux bas délicats et ses poignets Villa Satine de Maison Close. Un appel à la luxure.
Mais elle nous retient tout de suite. Et, je suis mis à contribution pour attacher les bas. Impossibles à mettre puisque le modèle autofixant a eu sa préférence.

Je m’évertue à manipuler les pinces. Mais, aux yeux de ma belle, c’est bien trop long. Sagement assise sur le lit, ses mains ne restent pas inactives et ont tôt fait de s’aventurer sur mon entrejambe.


G. tourne autour de nous. J’entends le déclenchement de l’appareil photo. Mais, peu à peu, je l’oublie, hypnotisé par les courbes de ma coquine.

Rapidement, l’impatience de Pa prend le dessus. Elle me pousse sur le lit et vient me chevaucher. Elle m’embrasse, déchaînée. Elle défait ma chemise. Et je vois qu’elle se retient de me l’arracher. Elle glisse à mes pieds, et entraîne, avec elle, pantalon et caleçon.
Du pied du lit, elle me masturbe et me suce de sa langue experte. Le mouvement est fort, les gestes, décidés.

Mais, encore une fois, elle en veut plus. 

Elle grimpe sur le lit et m’attire sur elle. J’embrasse délicatement son cou, mais une fessée cinglante tombe sur mon séant.

« Prends moi, je t’en supplie ! »

Elle tire sur mes hanches pour que je la pénètre. Mes coups de reins sont profonds et elle s’abandonne dans des gémissements contenus.
Elle a envie de force, de brutalité. 
Elle me repousse, se positionne en levrette et me regarde d’un air déterminé.

(Elle attend plus encore)

La cavalcade est en marche. Je l’attrape par les hanches puis par les cheveux. Je lui assène de grands coups de boutoir tout en essayant de me contenir. Je ne veux pas lui faire mal.
Elle s’abandonne enfin au plaisir. Ses cris emplissent la pièce.

Lorsqu’enfin elle ouvre les yeux, c’est le moment que choisit G. pour prendre des photos de très près.

De trop près !

Elle lui intime l’ordre de nous rejoindre, mais il fait la sourde oreille. Il doit être partagé entre le plaisir de continuer à nous regarder en prendre et la peur de rejoindre une telle furie.

Malheur pour lui, elle réussit à attraper sa ceinture qu’elle défait prestement. Il pose in extremis son appareil et nous rejoint sur le lit. Elle catapulte son pantalon à l’autre bout de la pièce et l’attire à elle pour qu’elle puisse le prendre en bouche pendant que je la prends.
Alors que je commence à faiblir, elle me demande de me retourner. Et de m’offrir à elle à quatre pattes. Je sens ses doigts et sa bouche jouer avec mon anus. Son souffle me fait frémir, sa langue me fait languir.
Puis les sensations s’atténuent. Ses gestes sont moins coordonnés, ses doigts moins précis.
G. s’occupe d’elle et je ne saurais jamais si c’est avec sa langue ou sa queue.

« Je veux sentir vos deux membres en moi ! »

Elle n’est pas rassasiée !

Je me couche donc sur le dos et elle vient me chevaucher, m’embrasse, me sert fort dans ses bras. Je ne vois pas G. mais je sens son sexe essayer de la pénétrer. Devant.
Sans résultat.

Elle se retourne. Et, après m’avoir enfilé un préservatif, elle vient s’empaler sur mon sexe. Le conduit est étroit et pourtant l’entrée s’est faite aussi facilement que si c’eût été devant.
Encore une fois, un échec. La position ou le fait d’être impressionné par la fougue de ma belle. G. n’y arrive pas.
Pa m’ôte le préservatif, me fait passer devant et lui attrape les cheveux pour que sa langue vienne nous lécher tous les deux.

Elle est surexcitée. Rien ne la calme.
Elle le fait se lever sur le lit, le pousse contre le mur, et vient le lécher pendant que je la prends en levrette.
Son entrain me fait bouillir, et je dois, à plusieurs reprises, calmer le jeu de peur de ne plus me retenir.
Elle m’attire vers elle.

« Finis-le ! »

Je ne peux qu’obéir à ses ordres. 

Il ne peut résister à deux bouches. Enfin, deux bouches… La mienne, puisque Pa, voyant le point de non–retour arriver, s’est légèrement reculée et regarde son homme en faire éjaculer un autre dans sa bouche.

Nous nous écroulons repus.

Je n’ai pas éjaculé de la soirée, mais je viens de vivre l’une des soirées les plus excitantes, débridées de ma vie.

Et je ne pense qu’à une chose :

A quand la prochaine ?


La suite au prochain épisode. Les photos de cette soirée...

8 commentaires :

lejournaldetoucoquin a dit…

C'est si bien raconté qu'on a l'impression d'y être!

Lilou a dit…

Déchaînée c'est le mot !! Très joli récit et surtout le final qui est un de mes plus grands fantasmes !
NB: magnifique photo !
Lilou

Pa Laume a dit…

lejournaldetoucoquin :
Merci.

Lilou :
Ma devise, c'est : "Ne pas mourir idiot"
Donc autant tester tout ce qui s'offre à soi.
Et merci pour les compliments.

Anonyme a dit…

Je n'avais pas autant de souvenirs si précis en tête...
mais les sensations, l'excitation, tout est là ;). G.

Pa Laume a dit…

G. :
Tu sais, je triche. Je prends des notes après nos sorties.
Ça me permet, même après un an et demi, d'avoir des récits aussi précis.

Et je confirme, les sensations, l'excitation, tout est là. Dans ma tête...
Mais aussi dans mon corps lorsque je rédige ce récit.

Nicolas Lacharme a dit…

Premier constat : le récit de cette soirée est vraiment excellent. Jolie plume, compliments à l'auteur. Second constat : les lieux sont vraiment magnifiques... Je comprends que le souvenir de tels évènements, dans un tel lieu, persistent longtemps...

Un plaisir de vous lire, et une belle découverte, ce blog. Je note l'adresse ! A bientôt ;-)

Anonyme a dit…

Vraiment très exitant. Vivement la fin.
Mon profil news_user sur lieuxdedrague

Seb a dit…

hhuuummmm quel plaisir de vous lire !!! vous êtes vraiment un couple très excitant!!! et j'avoue que l'effet de vos mots sur mon sexe sont incroyables...; bisoux; seb (seb.seb6969@yahoo.fr)