mardi 12 mai 2015

Le trio bi 2/4 : Première expérience à trois dans les bulles du jacuzzi

Mais, au milieu de chemin, un réverbère éclaire les douces formes de ma belle.

Nous la suivons. Il manquerait plus qu'on manque le spectacle de sa courte jupe virevoltant au rythme de son déhanché.
En voiture, elle prend place à mes côtés, devant. J’aperçois donc ses cuisses délicates. Et G. a bien fait de se mettre derrière moi. Il profite également de l’exhibition.

Le trajet n’est pas long. L’arrivée est toujours aussi glauque. Une zone artisanale. Heureusement que l’intérieur est beaucoup plus chaleureux. L’accueil l’est tout autant. 
La clientèle est encore parsemée. La piste de danse est à moitié vide. Les coquins ne sont pas du vendredi, ou sont déjà en train de coquiner dans les coins câlins ou le jacuzzi.

Nous faisons un tour rapide pour présenter les lieux à G. En faisant un arrêt marqué par la pièce qui, la dernière fois, avait accueilli nos ébats.

Au bar, nous prenons une coupe de Montlouis. Un vin pétillant local. Frais et fruité. Pa, qui ne boit habituellement jamais, se laisse aller, elle aussi, à déguster le breuvage. Le premier verre fini, elle ne refuse pas lorsque notre complice prop
ose de prendre une bouteille. Et la deuxième coupe suit la première.
La lumière est tamisée, et je ne vois pas ses joues. Mais l’alcool fait son effet. Elle a les yeux qui brillent. A moins que ce ne soit l’excitation puisqu’elle nous demande si un bain chaud nous tente.

Ce soir, nous ne pouvons rien lui refuser.

Au vestiaire, nous redécouvrons le corps de G. Taillé, Sculpté.
Et moi, je tombe des nues lorsque, nue, elle nous dévoile sa cambrure. Une chaîne de taille la ceint. Et brille autant que son regard.

Nous la suivons hypnotisés.

Dans l’eau, les clients sont encore peu nombreux. Mais je n’y prête pas attention. Nous descendons l’escalier en nous installant dans le coin à gauche. Pa se glisse entre nous deux.
Comme d’habitude, l’eau a un effet apa
isant. Malgré la situation, le stress ne m’envahit pas. Je ferme les yeux, détend mes jambes et me laisse aller à la sérénité.
Pa m’embrasse de temps en temps. Sa main me frôle. Caresse ma cuisse et mon sexe.
Enfin, elle me demande si elle peut également le caresser.

A cet instant précis, j’hésite. Je sais que les secondes qui suivent seront décisives sur notre futur libertin. Qu’elles changeront notre façon d’appréhender nos coquineries.

Je la regarde, amoureux, et lui souffle : « Avec grand plaisir, mais, à une condition : tu devras me faire tout ce que tu lui fais »

Comment expliquer cela ? Je ne sais pas. Peut-être un peu de jalousie. L’envie d’en avoir au moins autant que lui. Le besoin de savoir tout ce qu’il se passe. L’impression de maîtriser un peu la situation.

Elle se replace entre nous deux, et je sens ses doigts toucher ma cuisse. Le mouvement est lent et sensuel. Il remonte inexorablement vers mon sexe. Evidemment, cela fait longtemps qu’il n’est plus au repos. 
Je sens alors sa main droite saisir ma virilité. La poigne est révélatrice de son envie. Elle est décidée à profiter de ses deux amants. A sa gauche, G. a renversé la tête. Ses yeux, fermés, ne trahissent pas ce qu’il se passe sous l’eau. Mais sa bouche ouverte et son torse qui se soulève puissamment indiquent que, sous les bulles, Pa s’active sur son vit.

Une fois cette première étape passée, elle  nous attire à elle. M’embrasse passionnément , puis l’embrasse tout aussi passionnément.
Elle est entière. Quand elle a envie, elle donne tout ce qu’elle a.

Le spectacle attire les regards et attise les convoitises. Un homme seul s’approche de notre trio. Occupée à jouer avec G. , elle ne le voit pas. Je fais comprendre à ce curieux que deux hommes, c’est bien suffisant. Respectueux, il nous laisse à nos jeux.

J’invite alors mes deux complices à continuer ailleurs. Sous la douche, nous retrouvons notre distance. Comme si le fait de se voir entièrement nous empêchait de continuer.

Nous restons en serviette et parcourons les couloirs des coins câlins. La clientèle, clairsemée ce soir, nous laisse le choix. 
Pa, comme un hommage à notre visite de 2011, s’engouffre dans « notre » coin câlin.

Plongés dans la pénombre, Pa et G. habituent doucement leur vision. J’en profite pour fermer la porte à clé et couper le ventilateur. Le froid est un extincteur de libido pour ma belle.

Elle prend les choses en main.

Elle nous embrasse tour à tour alors que nous la caressons doucement. Elle descend. Se met à genou et embouche sa queue. La vision est extraordinaire. Je retrouve les sensations de plaisir que j’avais éprouvé lors de la découverte du libertinage, lorsque ma belle coquinait dans les bras d’une autre fille. Une scène que je n’ai pas vu depuis longtemps. Enfin, je retrouve cet immense plaisir à voir ma tendre prendre du plaisir dans les bras d’un(e) autre.
Elle se relève puis me pousse sur la couche. Je m’assois sur le matelas vinyle mais elle me repousse encore plus loin. Me forçant à m’allonger. Telle une tigresse, elle monte sur le lit, et vient lécher mon sexe. Je ressens dans son regard et dans ses gestes, l’envie de ma verge. Cette passion qui l’anime quand elle a le feu au corps. Dans ces moments là, le moindre de ses mouvements n’est que désir.

G. affiche un grand sourire. Il ne me lance pas un clin d’œil, mais c’est tout comme. Ce moment, dont nous avons tant parlé sur le net, est enfin arrivé. Et il est aussi bon que ce que nous avions imaginé.

La pipe est divine. Sa langue, ses lèvres et même ses dents viennent titiller le moindre cm² de ma queue. L’extase ! Qui me rapproche encore un plus près de l’orgasme lorsque je vois G., derrière elle, plonger pour venir jouer de sa langue sur son con, et surement son anus.

Je dois prendre sur moi. Me concentrer pour ne pas partir tout de suite. Et la coquine doit le sentir. Puisque d’une main, elle interrompt notre complice et le tire vers nous. Ces quelques secondes de répit me permettent de me calmer.

Elle se redresse légèrement et, lorsqu’il se présente à son niveau, l’embrasse.  Elle replonge sur mon sexe et, quelques secondes après, alors qu’il lui caresse le dos, lui attrape la main, et vient la poser sur ma queue.

Pour la première fois, un homme me masturbe.

Mais, cela ne dure pas longtemps. Elle l’attire encore plus, et lui demande de me sucer.

Ma femme et un homme me sucent de concert. 

Le moment est incroyable.
La vue est incroyable.
La caresse est incroyable.
Les sensations sont incroyables.

Je ne sais si c’est parce que c’est un homme et une femme qui me procurent ce plaisir, ou juste parce que ce sont deux bouches et 4 mains mais l’instant est magique.  Et, je réalise à cet instant, que les trios feront partis de mes désirs pour longtemps.

Encore une fois, c’est Pa qui mène la danse. C’est elle qui stoppe ce moment pour nous installer dans une autre configuration.
Elle vient le coucher à mes côtés, sur le dos. Elles nous branlent tous les deux. Nous sucent l’un après l’autre, puis vient l’enjamber en un indécent 69. Une position qu’elle me refuse le plus souvent. 

Le cunnilingus n’a pas sa préférence. Et surement, par manque de pratique (au moins), ne suis-je pas très performant. A mon grand désespoir. J’adore plonger la tête entre ses cuisses.

Tout comme elle l’a fait avec lui, elle m’attire vers son sexe. Elle me prend la main pour le masturber. Elle m’embrasse et fait descendre notre baiser vers son membre.

Je m’étais toujours dit que les homosexuels savent ce qu’ils font. Qu’ils soient hommes ou femmes, ils connaissent forcément comment donner du plaisir à l’autre puisque l’autre a le même corps.
Mais, très sincèrement, face à ce pénis, je n’ai eu qu’une seule certitude. Il en a une plus grosse que moi. J’ai, depuis toujours, ce sentiment d’infériorité. Pourtant, Pa m’a toujours rassuré la dessus. Elle simule (pour me stimuler – dit-elle) de temps en temps, mais prend son pied aussi lorsque nous faisons l’amour. Je sais donc que mon sexe est performant.
Comme beaucoup d’hommes, j’ai mesuré, et grâce à internet et aux multiples études plus ou moins sérieuses, je sais que je suis dans une bonne moyenne. Mais, comme les femmes et leur complexe sur la taille de leur poitrine ou la forme de leurs hanches, je doute.

Avec sa queue en main, je ne suis donc sûr de rien. Comment lui donner du plaisir ? Comment  ne pas lui faire mal ? Ou, du moins, rendre la chose désagréable ?
Je sais bien (puisque j’en ai une) que la différence entre plaisir et gêne lors d’une masturbation ou d’une fellation se joue à quelques millimètres ou quelques millilitres de salives.

Je le masturbe, évite son gland avec mes doigts, mais le cible particulièrement avec ma langue 
Je fais donc du mieux que je peux. 

Et je pense bien faire puisque, pendant que Pa s’est redressée, profitant totalement de sa langue sur ses lèvres, j’entends G. gémir de plus en plus. 
Sa queue commence à présenter les signes d’un orgasme proche. Ses bourses remontent. Ses abdos se tétanisent et son dos s’arque.

Je prends cela comme un honneur à réussir à le faire jouir. Je n’ai pas l’esprit compétitif. Mais faire jouir un homme pour ma première expérience bi, ce serait génial.

Ce qui arrive quelques secondes plus tard.

Je suis fier. Je dois avoir le sourire de celui qui a réussi un exploit.

La pression retombe doucement. Nous sommes épuisés. Pa semble, elle aussi, avoir pris énormément de plaisir avec sa langue.  Je ne sais pas si elle a eu un orgasme, mais, de mon côté, je ne suis absolument pas frustré de ne pas l’avoir atteint.

Je viens de vivre une expérience inoubliable, et, en voyant leur tête, je sais que la nuit n’est pas finie.

Nous nous rhabillons lentement, passons au bar boire un dernier verre.
Et reprenons la route de la chambre d’hôte. C’est une étape cruciale. Ma belle a tendance à s’endormir en voiture après de telles galipettes surtout à cette heure avancée de la nuit.
De mon côté, je n’oublie pas que nous sommes là pour faire des photos. Et que notre chambre pourrait être le théâtre de d’autres ébats.

5 commentaires :

MMXVD a dit…

Laume a trouvé la parade pour ne pas avoir de récits trop longs. Il les rédige en plusieurs parties. Je ferai pareil la prochaine fois, histoire de frustrer tout le monde. lol

Pour rester sérieux, Miss Pandora te l'aura dit, elle a trouvé et je trouve également ce récit chaud et excitant. Même si je n'ai pas ce côté bi, on se projette quand même dans cette histoire racontée de façon si personnelle et intime.

On a hâte de découvrir la suite...
Bises.
X.

Pa Laume a dit…

MMXVD
Si je publie les récits en plusieurs parties, c'est surtout parce qu'écrire me prend beaucoup de temps.

Ravi de vous procurer tant de plaisir.
Et puis, il y a quelques années, moi aussi, je n'imaginais pas franchir ce pas.

Anonyme a dit…

Superbe recit, je veux lire la suite ;)

Moi de mon coté je n'ai jamais franchit le pas mais je me pause de plus en plus de questions et l'envie pointe le bout de son nez.

Allez la suite please

MarieO a dit…

Ce récit est très excitant ! Sûrement, car j'aime voir deux hommes se donner du plaisir. je trouve que dans les trios avec deux hommes, cette configuration permet un meilleur équilibre. Et c'est très excitant.

emile Karl a dit…

En trio, ma bite et mon cœur battent plus forts : http://drawingwithmyfrienddick.blogspot.fr/2015/10/storyboard-scene-du-film-heartthrop-de.html