vendredi 24 avril 2015

Le trio bi 1/4 : Laume découvre de nouveaux horizons coquins

Et si je vous racontais une soirée vieille de plus d'un an ?

Pourquoi raconter une vieille soirée ?

Simplement parce qu'elle a changé énormément de choses dans notre vision du libertinage. Dans nos limites et nos pratiques. Ceux qui nous suivent sur libertic et nouslibertins ont vu le changement. Les autres, vous comprendrez tout en lisant les lignes qui suivent.

Resituons le contexte :
Nous sommes à l'automne 2013. Je suis désormais installé au Mans. Pa est encore à Versailles.
Tous les weekends, l'un de nous fait l'aller-retour. Nous en avons encore pour quelques semaines, et les effets de la distance commencent à se faire sentir.
Le weekend précédent, nous avions laissé notre progéniture à ses grands-parents. Et nous devions donc descendre la chercher.

Mais autant en profiter pour passer un vendredi soir très coquin.

Sophie et Guillaume nous avait convié à les rejoindre en région parisienne pour une soirée ou nous aurions pu faire connaissance. Et, nous nous mordions les doigts de ne pas être disponibles.

Mais tout cela avait chauffé ma belle. Elle voulait passer une soirée coquine et il fallait qu'elle soit inoubliable.

Elle me propose donc d'inviter G.

G. est l'un des rares hommes avec qui je prends plaisir à chatter. Cultivé, intelligent. Nous sommes sur la même longueur d'onde. Cela fait maintenant plusieurs années que nous apprenons à nous connaitre.

Il connait notre identité, nos métiers, ...

Et G. est bi. Et cela fait un moment qu'il me tend des perches. Que je ne souhaitais attraper jusque-là. Mais l'idée a fait son chemin.

J'ai un leitmotiv : "Ne pas mourir idiot".
Découvrir ce qui est à ma portée et profiter de ce que la vie nous propose.

Alors faire un trio HHF et découvrir la bisexualité masculine, c'est dans la mesure du possible.

Et puis, au fond de moi, je légitime la chose en me disant que G. veut nous faire découvrir ses talents de photographe. Ça me donne une excuse. Et à Pa aussi. qui stresse tout autant que moi.


Je récupère donc la mission de gérer les derniers détails : Acheter des bas pour ma belle, trouver une chambre d'hôtes qui servira de décor à notre shooting photo, trouver un club ou nous pourrions passer la soirée, ...

Le soir venu. Je quitte le Mans seul. Et file vers Tours. Ville idéale pour continuer la route le lendemain.
Je réceptionne la chambre.
J'ai choisis une troglodyte. Communs dans la région, mais une véritable découverte pour nous.


C'est humide, très humide. Et un peu froid. Le programme de la soirée peut encore évoluer. Je pousse donc un peu le chauffage pour être sur que nous pourrons nous déshabiller sans crainte.

Peu après, G. me rejoint à la chambre. Il a réservé lui aussi une chambre. Dans la maison bourgeoise. Moins originale, plus châtelain mais tout aussi cosy.

Nous nous connaissons déjà mais je le redécouvre.

Et nous filons vite récupérer Pa qui descend de Versailles. Au centre-ville, nous prenons place dans un restaurant cosy chic. Peu intime, mais peu importe : la discussion tourne autour de nos métiers, de notre quotidien, ... De vieux copains qui se retrouvent.

Le temps est doux et nous faisons un tour dans le vieux Tours. Un passage par le love shop ou nous avions fait quelques emplettes lors de notre dernier passage dans la région, et nous reprenons la voiture pour nous préparer à sortir.

Je propose de retourner au Paradis. Pa saute sur l'occasion. Les souvenirs doivent être bons.

A la chambre d’hôtes, ma belle étale sa lingerie sur le lit d'appoint, sort les vêtements qui la font hésiter. La préparation risque d'être longue. Surtout que madame a oublié ses robes. Il ne lui reste donc que les affaires qu'elle a prévues pour le shooting.


G. vient nous rejoindre dans la chambre alors que Pa est enfermée dans la salle de bain. Je n'en peux plus de l'attendre. Je pousse la porte et la découvre en train de se maquiller.

Sur la pointe des pieds, elle m'offre une vue incroyable sur ses jambes. Sa jupe très courte ne cache que l'essentiel. Elle se retourne et me demande : "Je mets un porte jarretelle et des bas?"

Comme tout homme qui se respecte, je lui réponds : "Bien sûr!" Même si je sais que la lisière des bas et les jarretelles seront largement visibles.

Mais elle n'en fit rien.

De mon côté, je reste encore estomaqué par le souvenir du côté face.

Un haut noir en résille très fine. Et rien en dessous. La caresse du tissu s'amuse à exciter ses tétons.

A sa sortie, G. en a le souffle coupé. Et nous ne tarissons pas d'éloge malgré le gilet sans manche qui nous gache un peu le spectacle.

Sa seule réponse : "On y va, les garçons ? Le Paradis nous attend !"

8 commentaires :

Emmanuel a dit…

Je suis très ému par ce début de témoignage, à la fois charmant et saisissant, dans ce qu'il révèle de votre identité profonde et des changements aujourd'hui assumés... Vivement la suite!

amantdessens a dit…

Je suis entièrement d'accord avec Emmanuel. Un début sobre, rien de vulgaire ou de racoleur. Une récit, qui, même si on connait le thème, donne envie d'être découvert et apprécié.

Pa Laume a dit…

Emmanuel & Amantdessens :
Merci pour vos compliments et surtout pour vos encouragements.

Pas évident de continuer à écrire sans recevoir de temps en temps des témoignages de sympathie de la part des lecteurs.

PSganarel a dit…

L'essentiel dans l'écriture est avant tout de se faire plaisir, mais c'est vrai que cela fait du bien de savoir le regard des autres. Alors pour ma part, juste curieux d'avoir la suite de ce récit.

Lilou a dit…

Forcément on attend la suite!

lejournaldetoucoquin a dit…

La suite, la suite!

Franciane a dit…

J'aime beaucoup ton site :) je t'incites à continuer, merci à toi !

Pa Laume a dit…

PSganarel, Lilou, lejournaldetoucoquin & Franciane :
Merci pour vos messages.

Je viens de me faire doubler par ma belle.
Elle se lance dans la publication de photos prises lors d'un shooting dont elle m'a fait la surprise.

Je vous fais attendre ou je me glisse dans un petit espace qu'elle va bien vouloir me laisser?