mercredi 1 avril 2015

Un vendredi soir à Paris : Sortie au Mask

Pourquoi le Mask?

Parce que les convives de l'apéro de M. Chapeau l’avaient évoqué,
Parce que nous en avions entendu depuis des mois sans avoir l'occasion de le visiter,
Parce que c'est un club sec, et qu'il faut bien aller contre sa nature, ... parfois.


Situé en plein cœur du quartier de la bourse, au 18 Rue Feydeau, le Mask est dans une rue très calme. L'entrée discrète assure la confidentialité à ses clients. Uniquement des couples. Ni homme seul, ni femme seule. Voilà de quoi nous réjouir. Et le club semble respecter cet engagement.

Un service voiturier, puis un sas fait de rideaux de velours. L'arrivée est de qualité.
Qualité confirmée par l'équipe qui nous accueille.

Immédiatement, on nous explique le fonctionnement. Vestiaire pour se débarrasser des couches de vêtements superflus, paiement à la sortie.
Une barmaid et 2 hommes pour assurer le fonctionnement de l'établissement. Sur le coup, cela me parait peu. Mais ils assurent. Ils portent tous les trois un masque et nous proposent d'en revêtir un également.

Nous passons notre tour. Nous imitons les autres clients qui n'ont pas forcément joué le jeu, eux non plus. Dommage.

A l'entrée, un lourd rideau de velours rouge cache un salon ou certains s'encanaillent déjà.

Nous poursuivons notre exploration.

Nous longeons le bar, prenons quelques sucreries sur un comptoir, et descendons l’escalier scintillant pour atteindre la piste de danse.
L’espace est confiné, mais la clientèle est peu nombreuse. Nous rejoignons les 4 autres couples auprès de la barre de pole dance. Pa est, comme à son habitude, très excitée.
Elle se frotte à moi, danse lascivement autour de moi. M’attrape par la nuque, caresse mon torse et mon sexe.

Nous ne prêtons pas attention aux gens qui sont autour de nous. Pourtant, l’ambiance est tout aussi chaude chez eux. Les couples vont et viennent à nos côtés ; disparaissant par l’escalier ou un couloir menant semble-t-il a des coins câlins.
Ne tenant plus face à son manège, je lui saisis les cheveux et la plaque contre le mur. Je l’embrasse et bloque d’une main ses poignets au-dessus de sa tête. De l’autre, je passe sous la lisière de sa robe et entreprend de sentir l’humidité qui point sur sa culotte.
Elle s’abandonne. Ses gémissements au creux de mon oreille…

Avant de remonter, nous jetons un œil aux coins câlins. Ce sont deux pièces ouvertes avec de grands matelas. Nous avons l’habitude de nous enfermer lorsque nous coquinons. Cette fois, nous devrons nous exhiber …

Nous faisons une pause au bar. Les soft sont à discrétion.  Idéal pour ma belle qui ne boit pas d’alcool. Pour ma part, je prends un verre de vin. Et vais la rejoindre sur une banquette. De petits salons sont séparés par des cloisons ajourés.

Nous avons donc l’occasion d’apercevoir M. Chapeau et quelques partenaires libertins de l’apéro. Nous les laissons entre eux. La timidité reprend le dessus. Surtout qu’ils semblent avoir quelques longueurs d’avances sur nous.
La spécificité du club réside dans le fait qu’il y a très peu de coins câlins. Les libertins sont donc amenés à coquiner au milieu des autres qui sirotent leur verre.

Nous apprécions le spectacle.
D’un côté, un homme soumet sa compagne au supplice d’un martinet. Elle, nue, pousse des gémissements de plaisir durant toute la séance qui durera un long moment.
De l’autre, un couple, dans un recoin sombre, joue de la langue et du sexe en toute discrétion. Fellation et cunnilingus sont au programme dans un mouvement très lent des plus érotiques.

Nous observons le bal des coquins qui font la navette au rez-de-chaussée.

Au bout d’un moment, un couple nous aborde. Ils viennent de s’enfuir du fond du club. L’ambiance survoltée déclenchée par M. Chapeau et ses acolytes les effraie un peu.

Ils n’en sont qu’au début de leur démarche libertine et ont clairement besoin d’être rassurés. Surtout elle.
Non pas qu’elle doute du plaisir qu’elle en retire, mais simplement, comme Pa il y a quelques années,  le poids des traditions se rappelle au bon souvenir de sa conscience.

Nous essayons de répondre tant bien que mal à leurs interrogations, et apprenons à les connaitre avec intérêt. Ils pratiquent le cote à cotisme. Comme  nous.
Mais je vois que ma belle a du mal à rester sage.
Les spectacles ont évolués. A notre droite, un couple hollandais tente toutes les positions du Kâma-Sûtra en exprimant bruyamment leur plaisir.
A notre gauche, une poitrine délicate danse en suivant les mouvements de bassin de sa propriétaire.

Il est temps pour nous de passer à l’action. Pa les invite donc à nous suivre sur la piste de danse.
Cette dernière est quasiment vide. Nous entamons une danse lascive à quelques pas de nos nouveaux complices.
De part et d’autre, les mains sont de plus en plus baladeuses. Je retire les collants de ma belle, puis le dernier rempart qui me séparait de son sexe. Mais elle ne me laisse pas le temps de jouer avec lui.
Elle recule jusqu’à un fauteuil et m’attire vers elle en tirant ma ceinture.
Rapidement, elle sort mon sexe et entreprend une douce fellation. Mon sexe, très en forme depuis le début de la soirée, apprécie grandement la faveur.


Nos complices nous invitent à les suivre dans l’une des deux pièces. La première, à la banquette large, est déjà occupée par 3 couples en plein action.
La seconde, équipée d’un grand matelas, accueille déjà un couple. Nous nous asseyons à leur côté, et entamons les réjouissances.
Ces dames nous font asseoir sur le matelas et ressortent nos sexes pour une fellation exquise. Elles sont synchrones et rapidement nos gémissements emplissent la salle.

Pa ne me laisse pas m’occuper d’elle. Elle se retourne et vient s’empaler sur mon sexe en prenant appui sur le mur devant elle. Nos compères d’un soir nous imitent. Je ne peux apprécier la poitrine de ma belle, mais j’ai une vue idéale sur les corps qui m’entourent. Le spectacle est jouissif.

Je réussis à prendre le contrôle, et la prend en levrette au bord du matelas. Notre compagne chevauche quant à elle son mari. Position que nous imitons rapidement lorsque le premier couple quitte le salon.

Mais, rapidement, nos complices nous abandonnent. Pa m’avouera plus tard l’avoir entendu, elle, souffler un « déjà ? » déçue.

Nous continuons notre petite affaire et profitons du grand matelas pour prendre nos aises et enchaîner cuillère, balançoire, bougie, …

La fin, pour moi, est imminente, et Pa ne semble pas résolue à laisser perdre cela. Me poussant sur le lit, elle se glisse entre mes jambes pour reprendre là où nous avions commencé les hostilités.
Au bout de quelques minutes, je me laisse aller au fond de sa gorge en un râle libérateur.

Nous n’entendons plus un bruit autour de nous. Plus de musique ni de gémissement.

Ma montre indique 5h. Le temps de rentrer à l’hôtel, le repos sera court.

Pa a bien fait de ne pas céder à la tentation de mettre ses talons aiguilles. Le retour en est facilité.

A l’hôtel, nous nous écroulons. Impossible de faire un autre round. Mais, au réveil, … c’est une autre histoire.