vendredi 31 octobre 2014

Découverte du club "Les Amazones"

Le grand air, c’est bien. Ça ouvre l’appétit disait ma grand-mère.
Pa pourrait rectifier en disant que cela lui ouvre l’appétit sexuel. La semaine dernière fut un festival de petits moments coquins. Coquins mais tout en retenu parce que nous étions partis en vacances avec notre fille.
Cette semaine, c’est différent. Plus de fille à la maison. Mais Pa n’a pas changé d’état d’esprit. Et après une soirée (plutôt catastrophique) au Delta, lundi, nous avons enchaîné hier soir sur la découverte des Amazones.
Un club, situé au Mans, dont le site internet est accueillant mais manque cruellement de photos

Le souhait de Pa était avant tout de coquiner. Alors qu’il est vrai, que jusqu’alors, dans la majorité des cas, c’était plutôt moi qui lançais les démarches pour rencontrer du monde. Là, c’est elle qui a abordé le sujet dès le weekend dernier : Et si on rencontrait du monde ? Et si on se faisait quelques petits contacts coquins ?

Les lecteurs les plus assidus d’entre vous me connaissent. Je n’ai pas laissé passer l’occasion.

Donc, nous voilà, sur le net à la recherche d’un couple qui partage la même vision du libertinage que nous. Nous avons discuté avec un couple de rockeur du Mans (Oui, je sais, ça fait has been, mais quand on ne connait pas les prénoms, on a toujours du mal à appeler les couples par leur pseudo, on préfère leur trouver un surnom. Ce deuxième couple est surnommé rockeur parce qu’ils ont fait une séance photo ou madame porte un blouson de cuir sic), un autre couple (mais pas rockeur), Céline et Patrice) et un homme bi (il faut vraiment que je vous relate comment nous avons découvert ces nouveaux plaisirs)

Et ces trois-là feront très surement bientôt l’objet de récits sur notre site. Le temps pressant, ils n’ont pu se libérer aussi rapidement, mais ce n’est que partie remise.

Pour ceux qui n’ont pas le courage de lire jusqu’au bout, et surtout pour les lecteurs parisiens. Voici quelques faits. Hier soir, nous sommes sortis dans un club à moins de 10 min de chez nous très agréable, aux coins câlins inventifs, à la piste de danse à la taille raisonnable (ni trop grande, ni trop petite). Nous avons consommé 5 verres. Et la soirée nous est revenue à moins de 35€.

Pa avait revêtu une robe courte possédant un décolleté dans le dos. La lingerie, qu’elle affectionne particulièrement, n’était pas en reste. Un shorty dentelle, un corset mauve profond et une paire de collant imitant des bas. L’hiver arrive et elle est toujours aussi frileuse.
L’ensemble était plus qu’harmonieux et, dans mon costume, il ne me restait plus beaucoup de place pour marcher.

Le club "Les amazones" est situé dans une zone pavillonnaire. L’enseigne rouge est élégante. Les abords soignés.

A l’entrée, un homme nous accueille. Très prévenant, il nous demande si nous venons pour la première fois. Et nous propose de nous faire visiter les lieux.

Il est 22h30. La soirée est bien entamée. Certains clients sont en tenue de ville, d’autres n’ont que la serviette de la balnéo. On nous explique que l’accès en tenue de ville est interdit à la balnéo. Tout le reste de l’établissement peut se consommer habillés ou nus/serviette. C’est pour moi, le plus grand point négatif de ce club. L’hygiène est irréprochable (à tous les niveaux, dans toutes les pièces, …) mais il n’est surement pas agréable de marcher pieds nus à l’endroit où quelques minutes avant d’autres ont laissé les traces de leurs chaussures.

La serveuse nous indique que ce soir, c’est plutôt calme. Ce qui est plutôt courant pour une soirée de semaine, mais que le vendredi et le samedi soir, il y a plus de monde. Elle nous précise également que ce soir, il y a de beaux jeunes couples. Elle ne ment pas. Les femmes sont habillées de façon très sexy. Et loin d’être vulgaire. Une petite robe noire un peu osée avec des accessoires bien choisis. Les hommes sont classes.

Nous passons entre le bar et les tables et, avant de rentrer sur la piste de danse, nous bifurquons vers le fumoir. La serveuse, qui nous a expliqué les règles de l’établissement, nous rejoint et nous met en relation avec un couple charmant qui a fait le déplacement de Vendée. Elle, grande blonde élancée, porte une robe longue noire et des lunettes. Dévoilant, son dos avec de la fine dentelle, et ses bas résilles avec une fente montant haut sur la cuisse. Lui porte une chemise blanche froissée et des lunettes.

La discussion est intéressante. Pas de temps mort. Pa me lance de temps en temps des regards. Encore une fois, je parle trop. Mais lui aussi !

Ces dames commenceraient-elles à s’ennuyer ? Nous retournons au bar, prenons un verre, et la discussion reprend.

Mais, au détour de quelques phrases, j’analyse qu’ils sont échangistes ou tout du moins mélangistes. Dommage, j’aurais bien admiré ce couple faisant l’amour à nos côtés.

Lorsqu’ils repartent fumer, nous nous excusons auprès d'eux et nous éclipsons pour, enfin, découvrir le club.
Nous montons l’escalier, passons à travers les vestiaires, et commençons à nous perdre dans le dédale des couloirs. Aujourd’hui, encore, je ne saurais m’y retrouver. Mais c’est peut-être parce que j’ai un sens de l’orientation déplorable. Il me serait impossible de retrouver les douches ou les toilettes.

Les coins câlins se ferment tous ou presque à clé. Il y a deux croix de saint André. De nombreux glory holes, 3 ou 4 chambres avec un grand lit, des jeux de lumière ou des miroirs.


Nous continuons notre découverte et découvrons une fenêtre donnant sur une chambre occupée par deux beaux couples. Ils ont déjà échangé de partenaires. Et les gémissements filtrent à travers la porte. Une jolie blonde est entrain de pomper magistralement la queue de son amant pendant que son homme honore de sa langue le clitoris d’une brune aux seins parfaits.

Pa reste dans l’ombre et n’ose pas se montrer à la fenêtre, mais sa main serrant mon bras m’indique que le spectacle lui fait de l’effet.
J’avoue qu’à ce moment-là, j’aurais adoré que nos complices du fumoir viennent se caresser à nos côtés. Mais, à la place, ce sont deux hommes seuls (respectueux, … mais seuls) qui viennent profiter de l’exhibition. Pa, encore gênée par les hommes seuls, nous fait arpenter une nouvelle fois les couloirs.
Nous nous engouffrons dans une chambre tapissée de cadre à l’effigie d’Audrey Hepburn. Pa se penche alors sur le lit et m’ordonne de me déshabiller. Je sens que la maîtresse en elle se réveille. Et qu’il va falloir que je sois obéissant.

Elle m’ordonne de m’enduire le sexe de lubrifiant (fourni à l’entrée) et de la pénétrer sans ménagement. Je lui ôte sa lingerie. "Dépêche-toi !"


Mais la cadence ne lui convient pas. Elle se retourne, embouche ma queue, me masturbe avec force. Et me jette sur le bord du lit. Les pieds au sol, je suis prêt à être chevauché. Elle enfile mon sexe en elle. Et me dit : "Tu as intérêt à me faire jouir"

Avant qu’elle ne me recouvre les yeux de son collant, j’aperçois le judas de la porte qui s’obscurcit. Notre prestation est épiée. Elle se déchaine sur mon vit. Puis se retourne s’appuyant sur le mur. Les allers-retours sont un vrai supplice pour moi, alors que je sens la jouissance nous gagner tous les deux.

Elle se relève et m’ordonne de remonter vers la tête du lit. Son regard est brulant. Elle monte debout sur le lit, et vient se placer au-dessus de moi. Puis elle descend jusqu’à s’empaler profondément. "Attrape-moi les fesses et baise moi comme ta salope !"

Je couche sa tête sur mon épaule, empoigne ses fesses et entame des va-et-vient puissants. Elle crie dans mon oreille. Et l’orgasme la gagne. Mais cela ne lui suffit pas.
Elle vient une nouvelle fois se mettre en levrette au bord du lit. Et me dit dans un souffle : "Montre-moi ce dont tu es capable !"


Je lui attrape les hanches. Et donne toutes mes forces dans ce dernier assaut. Mon pubis tape de plus en plus fort. Nos cris et gémissements emplissent la pièce. Lorsque la jouissance survient chez Pa, je continue en essayant de me maitriser au mieux. Mais je ne suis pas un surhomme. Elle le sent. Et se retourne en me disant : "Inonde-moi !"

Je ne résiste pas et me répand sur sa poitrine qu’elle me tend.

Mes jambes flageolent. Je suis obligé de me tenir à la tablette la plus proche.

Le judas redevient orange, laissant passer la lumière du couloir.

Nous prenons quelques minutes pour nous remettre de notre performance, nettoyons les traces de notre passage et sortons.

Au rez-de-chaussée, les libertins sont toujours là. Nous avons fait le tour des pièces mais n’avons pas vu le joli couple qui nous tenu compagnie en début de soirée. Pa m’avoue qu’elle a entendu une voix masculine lors de nos ébats : "On n’a plus qu’à partir !" J’ai un doute. Comment a-t-elle pu entendre cela au milieu de nos exploits ?

Nous prenons un dernier verre. Devisons sur nos envies, limites, futures sorties quand nous voyons passer la jolie blonde et son dos dentelé. Elle ne nous regarde pas. Ils sont toujours au fumoir.

Nous avons dû les froisser. Et aurions dû les inviter à nous rejoindre. Mais vous connaissez Pa. Quand elle est excitée, il n’est pas question d’attendre.

Nous finissons rapidement nos verres pour leur dire un dernier mot avant de partir. Mais, au fumoir, ils ne sont pas seuls. Quelques libertins sont avec eux. Nous leur souhaitons donc une bonne fin de soirée et quittons les Amazones. J’ai peur que nous n’ayons jamais l’occasion de les recroiser.
10 min après, nous sommes chez nous. Et Pa s’écroule dans le lit.


Les Amazones :
Point positif :
                Personnel à l’écoute, accueillant
                Tarifs très raisonnables
                Volumes des pièces adaptés
                Clientèle (ce soir-là) jeune, élégante, respectueuse.
                Coins câlins inventifs

Point négatif :
L’hygiène est irréprochable mais la configuration des lieux fait que le mélange chaussures/pieds nus est présent sur tout l’établissement (hors balnéo)
Manque de déco
Le site internet manque cruellement de photos de qualité. Avis aux gérants : "Contre une ou deux entrées offertes, on vient vous en faire quelques unes."



5 commentaires :

Anonyme a dit…

Juste magnifique ce récit ... vivement que vous rencontriez ce couple Patrice et Céline ;)

Emmanuel a dit…

quel plaisir de lire un nouveau récit de soirée signé Palaume... Les Amazones portent bien leur nom quand on découvre votre fantastique chevauchée! Avec la ravissante Pa une fois encore à l'honneur!!! Bonne découverte des clubs du Mans où je suis sûr que vous ne tarderez pas à être connus! Bises E

Pa Laume a dit…

Anonyme :
Effectivement. Vivement !

Emmanuel :
Merci pour tous ces compliments.

Anonyme a dit…

Tres beau recit et la prochaine foi on essaie de pas vous laissez seul
Les rockeurs lol!!!!

Mickael Boulgakov a dit…

Très sympa, ce récit. Merci.
http://confessionssecretes.erog.fr/