mardi 31 janvier 2012

Week-end coquin à Tours 2/3


Suite de notre week-end coquin à Tours.

J'avais repéré les clubs tourangeaux. Au choix, le Hamac ou le Paradis. Et suite à la consultation de quelques sites spécialisés, le doute n'était plus permis.

C'est donc en parlant de nos achats que nous rejoignons le Paradis.

Tout comme le Zénith que nous avions découvert durant l'été 2009, le Paradis est situé sur une zone industrielle. Pas très glamour, mais beaucoup plus discret qu'un centre ville ou l'on risque de tomber sur des connaissances.

A paris, l'anonymat est quand même beaucoup plus facilement préservé.

Nous nous garons entre une Porsche et une puissante Mercedes. Les notables locaux sont de sortie.

Nous payons l'entrée, recevons les conseils d'usage de l'hôtesse d'accueil et passons la porte du sas.

La salle principale est grande. Très grande. Quelques clients sont accoudés au comptoir. D'autres se sont glissés dans des alcôves. Enfin, 4 ou 5 danseurs animent la piste.



Nous sommes impatients de découvrir le club. Et nous ne sommes pas déçus. Evidemment, il n'a pas la décoration d'un Moon City, l'originalité se situe plutôt dans la disposition des pièces. Quelques zones sombres ici, un labyrinthe là…
La décoration mériterait un rafraichissement, mais c'est très propre, la musique n'est pas assourdissante et la clientèle sympathique.
 De retour au bar, nous prenons un verre que nous allons siroter dans l'une des alcôves. Je suis dos à la piste, et je ne sais pas ce qui éveille la libido de Pa, mais d'un coup,  elle se lève et entame une danse sexy. Notre visite au Secret Square a du lui laisser de très bons souvenirs. Mais contrairement au fameux club de strip-tease parisien, je me permets de mettre les mains. Et elle aussi d'ailleurs. Ces doigts extirpent mon sexe de sa prison et elle vient frotter ses fesses, ses seins et ses lèvres contre mon vit.
Notre banquette est légèrement plongée dans l'obscurité. Je doute que nous soyons observés. Mais elle me prend par la main, et me tire vers l'un des couloirs des coins câlins.

Elle a mémorisé la pièce qui l'intéressait puisque nous passons devant plusieurs portes auxquelles elle ne prête même pas attention. Dans le couloir, elle me pousse plusieurs fois dos au mur venant se frotter contre moi, m'embrassant comme une furie, malaxant mon sexe d'une main puissante. Lorsque nous entrons dans la pièce de son choix, je n'ai à peine le temps de redécouvrir les lieux qu'elle me fait tomber en arrière dans une banquette basse. Elle reprend sa danse. Ses chaussures valsent dans la pièce, son string termine sur ses chevilles et lascivement sa robe dos nu dévale ses courbes audacieuses.

J'ai évidemment sorti ma queue. La pression était insoutenable devant ce spectacle. Mais rapidement, elle me prive de son exhibition en posant son étole sur mes yeux avec l'instruction ferme de ne pas l'enlever.

Je sens ses doigts défaire mes boutons, agripper mon sexe aussi. Les gestes sont forts et puissants. Mais la situation est bien trop excitante pour que je ressente la douleur. Elle presse ses seins contre mon visage et s'en sert d'un chaud conduit pour ma verge.

Je sens également ses fesses et son sexe contre mes lèvres. Je suis plus qu'excité et il ne va pas me falloir grand-chose de plus pour jouir.

Mais d'un coup, silence. Plus de mouvement, plus de contact.

Et, derrière moi, je l'entends me dire :"Qu'attends-tu pour venir ?"

Je retire mon masque. Alors que je me lève, mes yeux se réhabituent à la lumière tamisée de la pièce.

Je la découvre sur le lit. Elle est à genoux de dos. Son regard ne me quitte pas. Et alors que je m'avance, elle se penche en avant. Ses yeux ne m'ont toujours pas lâché.

"Prends moi vite et fort"

Je ne peux qu'obéir. Je m'enfonce en elle. Je retrouve enfin la chaleur de son corps. Son sexe est brulant. Elle ne se retient pas et crie son plaisir.

Les préliminaires ont été une sacrée épreuve pour moi, et rapidement, je me déverse en elle. Mon corps est pris de soubresauts tellement l'orgasme est fort.

Mais elle n'est pas repue. Et ses hanches reprennent leur lente danse. C'en est vraiment trop pour moi. Je rends les armes.
Nous nous rhabillons doucement et sortons de la pièce en souriant béatement.

Nous n'avons pas besoin de discuter. Nous savons de quoi nous avons besoin à cet instant prévis. Nous nous dirigeons vers le spa.

L'immense jacuzzi (beaucoup plus grand que celui du Moon City) est presque vide. Sous la douche, nous reprenons nos caresses. Une fois de plus, j'ai droit à une fellation électrisante. Je la tire vers le sauna, pour que la chaleur calme ses ardeurs.

La cabine est petite et n'y passons que peu de temps. Nous nous  glissons alors dans les bulles du jacuzzi. Installés dans un coin, nous ne prêtons pas forcément attention aux autres clients. Nous n'avions pas croisé jusque là de couples à notre gout. Et il en est de même dans le jacuzzi. Mais nos quatre mains sont bien suffisantes pour maintenir nos sens en éveil. S'enchainent alors massages et douces masturbation.
Nous nous sommes enfin retrouvés. Et nos esprits ont bien oubliés les précédentes semaines stressantes.

Il ne reste qu'une chose à faire. Reprendre la voiture et retrouver notre chambre d'hôte pour passer une belle nuit en amoureux.

Et puis, nous ne devons pas oublier. Demain, nous devons faire unshooting photo.

1 commentaire :

Emmanuel a dit…

Sympa la soirée! J'ai aimé le "je rends les armes"... Pa est décidément une sacrée coquine. On attend la suite bises