mardi 11 octobre 2011

Comment le cinéma voit le libertinage ?

Avant toutes choses, nous n'avons pas été prévenu des commentaires de notre billet concernant l'Atlantide Sauna. Je viens juste de les découvrir et y ai répondu dans la foulée. En esperant que leurs auteurs ne nous en tiennent pas rigueur (et surtout qu'ils continuent à nous lire)


Comment le cinéma voit le libertinage ?

Deux exemples trouvés au hasard de nos soirées canapés.

"Sans queue ni tête" :
Comédie (2009) réalisée par Jeanne Labrune. Le parallèle est mis sur les ressemblances entre les métiers de psys et de prostituées. Chacun écoutant les problèmes de leur clientèle. Jusqu’à ce que la prostituée ait besoin de voir un psy pour exorciser son mal être. Et que le psy ait besoin de voir une prostituée à force d’écouter les autres se plaindre.

La rencontre n’est pas aussi simple qu’on l’aurait cru. Et le psy essaiera même de se rendre dans une soirée libertine privée.



"Une folle envie" :
Comédie (2011) réalisée par Bernard Jeanjean. Quand un couple décide d’avoir un enfant, c’est souvent une période de bonheur. Ponctuée par la case lit (ou canapé, voiture,..) le plus souvent possible. Mais quand l’enfant se fait attendre, le doute apparait.
Puis il y a la médecine, les méthodes de grand-mère, le Kâma-Sûtra…

On partage ses problèmes avec d’autres personnes dans la même situation. Couples dont on se rapproche lors des spermogrammes et autres examens cliniques.



Mais le désespoir peut faire naitre des idées folles. Pourquoi ne pas trouver d’autres partenaires pour procréer ?


3 commentaires :

M. Chapeau a dit…

Tiens, j'ai pourtant vu "Sans queue ni tête", mais je n'ai aucun souvenir de la scène dont vous parlez. Il va falloir que je le revois !

Quant à l'autre film, il m'avait totalement échappé.

Vous ne dites pas le principal : qu'avez-vous pensé de ces deux films ?

Palaume a dit…

M. Chapeau :
Ils ne nous ont pas laissé un souvenir impérissable.

Pourtant "Sans queue ni tête" a été salué par la critique, mais nous faisons un blocage sur Isabelle Huppert.

Quant à "Une folle envie", le montage est un peu mollasson. Et l'ambiance imprécise. On n'est pas vraiment dans le drame. Ni totalement dans la comédie. Les blagues tombent à plat, et les scènes sérieuses manquent de profondeur.

Emmanuel a dit…

merci de ces deux propositions. Personnellement j'avais préféré "Peindre ou faire l'amour" que vous avez déjà chroniqué sur votre blog. Même si les situations étaient irréalistes l'atmosphère qui se dégageait de ce film était très belle et la complicité entre les couples envoutante.