vendredi 19 août 2011

3 ans de libertinage


Comment fête-t-on 3 ans de libertinage ?

Tout simplement en se rendant dans le club ou tout a commencé. Le Moon City. Dans l’après midi, nous contactons un couple qui nous a tapé dans l’œil. On se dit qu’avec un peu de chance, ils pourront se libérer.

Nous partons tard, très tard même. Nous tournons un peu pour trouver une place et la chance nous sourit puisque nous nous garons juste en face.
Mais Pa a d’autres plans en tête. L’ouverture d’un nouveau sex shop (Bora From Paris) ne lui a pas échappé. Elle m’entraine à l’intérieur. Les boutiques glauques tendent à disparaitre dans le quartier. Certains cabarets érotiques ont rénové leur façade ; faisant disparaitre les photos très 70’s de leurs danseuses

Le sex shop en question est très lumineux. Les produits présentés font partis des marques les plus appréciés du moment (Lelo, Fun Factory, Marc Dorcel, …)
Mais, la majorité de la boutique est occupée par des vêtements. Pour la plupart, des tenues pour femme mais que nous n’avons jamais vu avant. Pas comme sur tous ces sites web ou d’une page, on reconnait les même catalogues.
Nous en ressortons avec une poignée de préservatifs personnalisés. Pa sait passer le bon message à son petit frère.

Après un petit encas salvateur, nous entrons au Moon City. Il y a foule. Du monde qui patiente pour se servir au buffet, au bar, au buffet. Derrière nous également pour récupérer serviettes et paréos. Il est tard. Surement 23h. Et les coquins ne nous ont pas attendus pour venir s’amuser.
Les débutants ne vont pas être rassurés. Se changer au milieu du passage n’est pas forcément évident pour une première fois. Mais peut-être que les hôtesses auront l’idée de leur attribuer des casiers un peu plus dissimulés que les autres.

Après une petite douche, nous plongeons dans le jacuzzi. La température est parfaite. Mais comme d’habitude, les bulles piquent les fesses. Après une semaine de vacances harassantes (j’y reviendrai dans un futur billet), les caresses de l’eau sont un vrai plaisir.
En outre, le spectacle est loin d’être désagréable. La majorité des couples qui barbotent semble avoir notre âge. Et ils sont plutôt tous bien fait de leur personne. Il en est de même pour tous ceux qui passent a coté du bain bouillonnant. Nous avons une place d’exception – face à l’escalier – rien ne nous échappe.
A notre gauche, deux couples mignons et légèrement sur la droite en face de nous, un couple dont la demoiselle d’origine asiatique a déjà tapé dans l’œil de Pa lorsque nous les avons croisés au bar à notre arrivée.
Mais personne ne bouge ; ni eux, ni nous.

Peu importe, nous aurons bien l’occasion de les recroiser. Nous enchaînons massage des pieds, du dos. Pa se cale sur les jets et laisse l’air lui chatouiller le sexe. Seul un passage au sauna pourra la calmer.
Pas longtemps bien sur, l’envie de s’enfoncer dans le couloir des plaisirs ne la lâche pas. Evidemment, je la suis volontiers. C’est l’affluence des grands soirs. Les coins câlins sont envahis. Et alors que je m’attendais à voir ma belle tourner des talons pour profiter des autres installations, elle s’installe à une fenêtre et observe avec intérêt une femme qui s’apprête a recevoir une double pénétration.
Ces yeux ne la quittent pas. Bien sur, ce spectacle ne passe pas inaperçu et nous sommes vite rejoint par la foule. Puis elle enchaine les positions, chevauchant l’un, suçant l’autre…

Au premier coin câlin qui se libère, Pa n'est pas dupe. C’est nous ou les autres, et elle ne laissera pas filer sa chance facilement. Nous refermons vite derrière nous. Et je retrouve ma coquine dominatrice. Elle m’intime l’ordre de la masturber puis de la lécher, mais elle en veut toujours plus. Elle m’ordonne donc de me coucher et vient s’installer en 69. Mais une fois de plus, cela ne lui suffit pas. Je vois donc son séant s’éloigner jusqu'à ce quelle vienne s’empaler sur mon sexe. Elle se tient au mur, à mes jambes ou au matelas, mais elle est déchainée. Son bassin va et vient sur mon vit. (Allitération). Elle me pousse en dehors du lit pour continuer par une levrette (son pêché mignon). Ses ordres se mêlent désormais à ses gémissements et ses soupirs. La fin est proche, mais elle ne veut pas capituler. Et une dernière fois, elle change de position. Elle se couche sur le dos, relève ses jambes et m’offre son sexe béant. La position est parfaite. Je peux alors laisser aller toute ma fougue, encouragé par le souffle haletant de mon adorée.

La libération arrive, mais plus tôt pour moi que pour elle. Et elle en veut toujours à ma queue. Elle la ressort de son fourreau et entame une lente masturbation avec son nouveau jouet. Son anus est même sollicité. Signe d’une très grande excitation et moyen démoniaque pour me faire retourner aux fourneaux.

Mais le corps est ce qu’il est. Et mes limites sont déjà franchies. Une pause est nécessaire.

Nous sortons l’un après l’autre juste au moment ou un autre coin câlin se libère. Elle y jette un œil et m’y entraine en me tirant par la main.

Le matelas situé dans un renfoncement est tout en longueur. L’extrémité est délimitée par une grille à travers de laquelle on aperçoit un homme au dos entièrement tatoué entrain de satisfaire sa partenaire en levrette.
Le regard de ma douce devient alors très coquin. Elle me pousse à la renverse sur le lit, arrache mon paréo et entame une lente fellation pour me redonner de la vigueur. Ses yeux passent de mon visage au dos du jeune homme. Les gémissements de notre compagne de cellule la transportent. Et j’avoue que mon sexe a du mal à suivre la cadence. Mais elle sait être douce et connaît mon corps. Elle joue de la langue et de ses lèvres sur mon gland. Elle masse mon membre tout en effleurant mes testicules.

Je ne peux voir de l’autre coté, mais ils ont laissé leur porte ouverte. Des couples entrent, leur parlent, s’excusent. Je ne comprends pas tout. Mais, d’un coup, Pa ne s’occupe plus de moi et m’indique souhaite aller prendre un verre. Je me retourne. Le couple n’est plus le même. La sauvagerie de ma belle s’est envolée.

Une petite douche plus tard, nous sommes dans les canapés. Au bar, deux des trois couples que nous avions côtoyés dans le jacuzzi discutent. Ils reviennent apparemment d’un moment de grande complicité. Un court instant, Pa parait déçue. Mais son sourire revient vite. Nous aurons bien l’occasion de jouer lors de nos prochaines aventures.

Info pratique :
Il y a désormais un fumoir au Moon City.
Une petite cabine ou l’on tient à 2 ou 3 assis.
Les matelas ont été réparés ou remplacés. Plus de trous.
Le jacuzzi est désormais éclairé sous l’eau et la couleur varie.

2 commentaires :

MMXVD a dit…

Bonsoir,

bon anniversaire! ;)

Nous avons vécu un peu la même chose avec le coin câlin "grille". Sauf que nous avions en face une demoiselle noire qui en faisait des tonnes genre "combien vous êtes?" "Au secours" "aidez-moi"... donc, à part le fait qu'elle demanda à ma moitié de lui tenir les mains pendant qu'elles se faisaient prendre, ça nous a vite calmés! ;)

Bonne nuit! ;)

PS: les lumières du jacuzzi et le fumoir, ça fait quand même un moment! C'était il y a si longtemps la dernière fois!?

Emmanuel a dit…

bravo pour ce très beau récit
vous avez fêté dignement ces trois années, très longue vie libertine à vous!!!! bises