mercredi 31 mars 2010

Pas de chance - récit 1/X

En lisant un billet très coquin de Guillaume sur leur dernier voyage en train, de profonds souvenirs sont remontés du fin fond de ma mémoire.
Souvenirs qui lancent une nouvelle série de récits basés sur des experiences dont nous ne nous serions bien passées.

Nous étions partis en urgence dans le centre de la France pour assister aux obsèques de mon grand-père. Grand-père dont je n’étais plus très proche, ne l’ayant pas vu depuis ma jeune adolescence.

Finalement, notre séjour s’était plutôt bien passé malgré les circonstances. Il est des fois où la Parque est préférable à la souffrance.

Pour le retour, nous avions pu nous trouver un compartiment vide dans ce vieux corail fatigué.

Comme d’habitude, nous avions installé notre petit Archos (l’un des premiers à l’époque) après le passage du contrôleur, et regardions un film ou une série téléchargé illégalement.

Mais seuls dans un train, il était impossible que nous restions sages.

Pa me caressait, et je ne me gênais pas pour lui rendre la pareille.

Nous avions fermé les rideaux. Sincèrement, c’était pour éviter les reflets sur l’écran.

Mais il est vrai que lorsque Pa a sorti mon sexe de son carcan, le tissu nous a permis de conserver une certaine intimité.

Rapidement, la vidéo devint secondaire, et Pa se retrouva en balançoire sur moi (Comme quoi, quelques années plus tard, les bonnes choses sont souvent les mêmes).



Mes mains passées sous son pull, son mouvement conjugué aux vibrations du train étaient divins. Je m’imaginais déjà la pencher en avant pour qu’elle s’appuie sur les sièges nous faisant face.

Mais la porte s’ouvrit. Le contrôleur fut aussi gêné que nous. Il ne dit rien et repartit.

On relança le film, et la fin du trajet fut beaucoup plus calme.

4 commentaires :

M. Chapeau a dit…

Cela doit leur arriver régulièrement. Cela fait partie des avantages du métier. Enfin, surtout avec de beaux jeunes gens comme vous :)

Bises !

Mlle Rose et M. Noir a dit…

Belle anecdote, de celles dont on rit encore des années après. Et puis vous seriez vous souvenus de ce câlin sans cela?

Palaume a dit…

M. Chapeau :
Merci pour le compliment. Et encore, on était mieux à l'époque ;-)

Mlle Rose et M. Noir :
on s'en serait suement souvenu mais pas aussi précisément. En tout cas, je suis ravi d'avoir pu réaliser ce vieux fantasme que je trainais depuis le visionnage d'un épisode d'Emmanuelle (Version M6) un dimanche soir de mon adolescence.

histoiredecoquine a dit…

Merci pour ce petit lien mais je suis (très heureusement) pas tout seul et ma douce Sophie m'accompagne dans toutes nos pérégrinations coquines.

Nous vous souhaitons de retrouver un jolie train pour chasser ce souvenir par un nouveau beaucoup plus intéressant !

Bon week-end à vous deux ;)