jeudi 26 mars 2009

Sieste crapuleuse

Je suis dans un état second. Evidemment à cause de (grâce à) la soirée d'hier soir.
J'y reviendrai plus tard, surement dans quelques jours quand j'aurais eu le temps de digérer tout cela.

La soirée fut si magique qu'aujourd'hui, je ne sais plus trop ou et qui je suis.

Pa est dans le même état que moi. Nous avons quitté K&S beaucoup trop tôt, et nous aurions bien remis le couvert une fois de plus. Ils ont pris l'avion ce matin pour 3 semaines de vacances au soleil, et nous nous sentons quelque peu abandonnés.

Pa s'est écroulée hier soir. Moi aussi d'ailleurs.

Mais, depuis ce matin, nous avons dans le regard une petite lueur. C'est surement pour cela que ce midi nous nous sommes lâchés.

Pa avait pris sa matinée. Quant à moi, je prenais difficilement le chemin du travail
Finalement, je n'ai pas fait grand-chose.

Quand j'arrive dans l'appartement, Pa est encore couchée. Elle se réveille lorsque je rentre dans la chambre. Je vois ses bras nus, et je devine alors qu'elle ne doit pas avoir grand-chose sur elle.
Elle est sortie ce matin, et n'a gardé que sa lingerie lorsqu'elle s'est recouchée.
Nous nous embrassons et je sens que nous n'allons pas en rester là.

Je me déshabille devant ses yeux gourmands et la rejoins sous la couette.
Elle me repousse un peu. Je viens du froid et elle est chaude comme la braise.
Je plonge entre ses cuisses et viens laper la peau qu'elle a fait débarrasser de tout poil la veille. Elle se disait surement que S apprécierait.

Je prends mon temps bien que mon sexe soit en feu. Je cajole doucement ses grandes lèvres pour qu'elle s'ouvre progressivement. Le contact est jouissif. J'adore quand elle est épilée. La douceur à l'état pur.

Je m'approche progressivement du saint Graal. Et sa fleur s'ouvre peu à peu.
Ma langue vient alors frôler son bouton. Elle commence à gémir. Et quand le plaisir fait une pointe exquise, elle ne peut s'empêcher de relever la tête et me regarde alors interloquée. Dans ces moments là, j'ai l'impression qu'elle éprouve un plaisir qu'elle n'imaginait pas ressentir un jour.

Je remonte petit à petit ma main de son pied vers son antre
Un doigt s'introduit alors. Un seul pas plus. Je vais à la recherche de son point G. Point que j'ai atteint la veille lors d'une séance similaire et qui l'a fait crier son plaisir alors qu'elle était dans les bras de S.
Je tente donc de renouveler l'expérience. Mais la veille, les mains et les baisers de S m'aidaient dans ma tâche.
Je ressors mon doigt et viens le presser délicatement contre sa rosette. Elle commence un va et vient révélateur. Je ne bouge pas mon doigt et elle vient s'empaler dessus.
Au bout de quelques longues secondes de ce traitement, elle me souffle : "tiens-toi prêt, je veux que tu me prennes"

Puis elle attrape mon visage et me fait sortir de ma planque. Elle prend mon sexe en main et vient le guider en elle. Je sens son excitation, et mon membre coulisse librement.

Elle est déchainée. Me dit : "Plus fort !", "C'est bon !"

Puis elle se redresse, me repousse et se retourne en ajoutant "Prends-moi en levrette".
Elle pose la tête sur l'oreiller, et tend le bras vers notre commode ou elle trouve un flacon de poppers. Elle inspire une petite bouffée des gaz qui s'en échappent.

Je sens alors sa main passant de son clitoris à mes bourses. Je pose un doigt à l'entrée de son anus. Et sur ses ordres, j'accélère le mouvement.
Je n'ai pas beaucoup dormi, je n'en peux plus, mais sa lubricité me maintient en forme.

A chaque vague, son plaisir augmente d'un cran.

Mais elle ne se laisse pas faire et commence à onduler son bassin. Ce mouvement, des plus divins, a raison de moi. Je n'ai pas joui la veille, paralysé devant la beauté du spectacle qu'elles nous ont donné.
J'éclate en elle. Mes muscles sont tétanisés d'avoir donné tant d'efforts.

Cela ne lui suffit pas. Elle reprend son mouvement. Je me dégage comme je peux, et m'écroule à ses côtés. Mais elle est excitée au plus haut point et vient me chevaucher.
Je la repousse de toutes mes forces et pourtant elle tient bon. Elle effleure son clitoris contre mon sexe, et le moindre contact la fait soupirer.

Je n'en peux plus. Je me roule en boule et vois son visage déconfis. Et malgré sa moue boudeuse, je reste sur ma position. Nous n'avons plus le temps, et pour ma part, plus la force.

En se quittant quelques minutes plus tard, je lui promets de reprendre nos activités ce soir. Elle m'indique, pour sa part, vouloir faire des photos.

La suite au prochain épisode.

1 commentaire :

M. Chapeau a dit…

Le désir féminin est parfois un puits sans fond que l'homme est bien en peine de combler.

J'espère que tu nous raconteras bientôt, et avec toujours autant de talent, ce qui a mis Pa dans cet état !