mardi 9 septembre 2008

Deuxième experience libertine au Moon City


Suite de Notre première expérience libertine au Moon City

Deuxième et pas seconde. Les curieux chercheront la différence.

On dit toujours qu'il ne faut pas abuser des bonnes choses. Mais sincèrement quand c'est bon, autant en profiter un maximum.
Ma femme m'annonçait par l'intermédiaire de ce forum, notre sortie d'hier soir. Je n'y croyais pas trop. Le souci étant de trouver une baby sitter à la dernière minute. C'était la première fois que nous laissions notre fille à un inconnu sans avoir aucun moyen d'être joint.

Mais en rentrant chez moi, j'ai bien vite compris que tout était arrangé, et que je n'avais qu'à me préparer.

Le trajet en voiture fut tendu. P. avait passé une partie de sa journée à se renseigner sur les risques des MST. Et les clubs libertins n'étaient pas, à son avis, (je pense comme elle) des endroits ou les gens prennent le moins de risque.
La question n'était pas la pénétration ou le préservatif est devenu commun, mais les fellations et les cunnilingus.
Je n'ai jamais eu l'occasion de recevoir et de faire ces pratiques avec protection, et aujourd'hui, je m'en mords les doigts.
On ne se rend pas compte des risques qu'on prend. L’examen prénuptial a balayé tous mes doutes, mais, en réalité, je n'aurais jamais du en avoir.

Ne pas trouver de place nous a permis de discuter un peu plus longuement. Et finalement, nous nous sommes retrouvés juste à coté de la place Clichy. Nous avions donc à parcourir tout le boulevard Clichy avant d'arriver au Moon City. Madame avait choisi une jupe très fendue sur le coté, et avait eu la bonne (excellente) idée de ne pas habiller son sexe d'un quelconque sous-vêtement. Je ne lui ai pas assez dit hier soir, mais elle était à tomber.

En arrivant au club, nous avons eu l'impression qu'il y avait déjà plus de monde que la dernière fois. Nous étions arrivés plutôt - 22h. Mais la différence était là. Les libertins étaient rentrés de vacances. La musique était différente aussi. Alors qu'elle était zen vendredi soir, la musique électro dominait hier soir.

Nous sommes passés au vestiaire ou nous avons croisé un couple dont la dame était d'une beauté simple mais exceptionnelle. Elle était d'origine étrangère, mais aujourd'hui encore, je ne suis pas capable de situer ses racines.

Direction la douche. Et là, la différence est frappante. Il n'y a aucun homme seul dans le jacuzzi. Et c'est TRES agréable. L'ambiance est différente. C'est bête à dire, mais les hommes seuls n'ont qu'une chose à faire pour s'occuper. Mater. Le jacuzzi était beaucoup plus bruyant, forcement les couples parlaient entre eux.
Nous entrons dans la douche, petites caresses, petits baisers. Je compris tout de suite que madame voulait aller à l'aventure. Je la sentais beaucoup plus en confiance. Les hommes seuls n'étaient plus là pour la persécuter.

Nous avons pris le chemin du sauna. J’avais besoin de me décrasser. J'étais tendu. Je ne sais pas si on peut devenir accroc au libertinage, mais depuis vendredi, j'étais en manque de quelque chose. La sensualité qui se dégage au Moon City est hautement addictive.
Dès notre entrée, P. me poussait dans le coin le moins visible de l'extérieur et commençait à se frotter. La soirée allait être torride.

Un couple est entré quelques secondes après nous, on se calma tout de suite, mais ce n'était que partie remise.
Surtout que le sauna ne peut durer que peu de temps, et hier soir, je n'avais aucune résistance. (Y a t il des libertins qui ont consommé dans un sauna? C'est humainement possible?)

Nous repassons à la douche, et prenons le chemin du hammam. C'est bondé. Je ne sais pas si 22h30, c'est un début de soirée, mais l'ambiance y était très calme. Cela contrastait beaucoup avec mon dernier souvenir du hammam. Et ma femme avait l'air d'avoir envie de l'ambiance de vendredi. Elle s'est assise un peu plus haut derrière moi, et a commencé à me masser. Mais bon, ca ressemblait plus à des caresses. D'ailleurs, cela ne dura pas longtemps. P. voulait trouver un coin privé. Je n'essaye jamais de la contredire dans ses moments.
Mais c'était la bousculade, cela ressemblait aux embouteillages. Malgré le fait que nous habitions en banlieue, les embouteillages, nous ne les subissons pas. Et là, on se retrouvait devant des portes fermées, et des gémissements sortaient par celles qui étaient encore ouvertes.
Ma femme n'est pas du style à se laisser abattre. Et l'envie était bien trop forte, elle me tira dans un coin. Baisers, caresses, elle se frottait à moi. Cela en disait long sur son excitation. Au bout de quelques minutes, nous n'étions plus seuls à nous embrasser. Derrière nous et sur le coté, des couples faisaient pareil.
L'un d'eux s'est approché tout doucement. Je pensais qu'il resterait à une distance raisonnable mais je surpris des caresses. Et ma femme y répondit assez vite.
Un couple a distance se caressait doucement, en ou regardant de manière excitée. J'aime quand les voyeurs s'excitent entre eux. (ca se rapproche de mon envie de la dernière fois au hammam avec le couple)
En arrivant vendredi, nous étions d'accord sur le postulat suivant. Pas de contacts physiques avec d'autres gens, pas de voyeurisme ni d'exhibition. Nous en étions ressorti avec une séance d'exhibition et un fantasme de voyeurisme.

Hier, le troisième interdit fut bravé. Mesdames se caressait la poitrine, se léchaient les tétons,... Monsieur a même tenté une caresse, mais P. y a mis un terme tout de suite gentiment. Je n'étais pas exclu du lot mais je n'y trouvais pas de plaisir. Le couple ne m'attirait pas. L'embonpoint (contrairement à l'obésité) n'est pas repoussant, mais pour moi, ce n'est pas excitant. Et tout cela n'engage que moi. Les personnes avec trop de formes ne m'attirent pas. D'ailleurs, j'ai tendance à préférer les petites poitrines. Sauf évidemment celle de ma femme. Et puis sa chute de rein est exceptionnelle.
Je faisais le signe que nous avions convenu avec P. la dernière fois. Mais elle n'avait pas l'air de comprendre. J’étais tout mou, et je crois que c'est pour cela qu'elle m'a demandé si cela allait. J'ai préféré dire que je souhaitais faire une pause. Et je ne savais pas ce que pensait ma femme à ce moment là.
Nous redescendons vers les douches. Et parlons. Madame n'était pas attirée par ce couple, mais s'était laissé entrainé par l'excitation du moment. Elle était déçue aussi parce que pour une première caresse saphique, elle pensait trouver un savoir-faire qui n'est connu que par les femmes. Une espèce de truc qui fait que, comme elle connaisse leur corps mieux que nous, pauvre hommes, elles se donnent plus de plaisir. (C'est la même chose qui fait dire au gay que les masturbations et fellations sont incomparables aux pratiques des femmes.)
P. a besoin de douceur, de tendresse, et cette femme avait eu tendance à la prendre un peu rapidement. Un peu comme moi je fais quand je rentre à la maison en manque.

Dans le jacuzzi (première fois de la soirée), il n'y a que des couples (sic). L’ambiance est détendue. Ma femme me dit tout de suite qu'un homme nous fait de l'œil. Et c'est vrai qu'il est beau, mais une fois de plus l'embonpoint de sa compagne nous refroidit tout de suite.
La femme à la beauté mystérieuse de notre arrivée est ici avec son homme. Mais il ne semble pas nous faire de signe.

Nous parlons, nous nous caressons. Nous sommes au milieu d'un banc. Le coin à notre droite est occupé par un beau couple. Elle, brune avec des tâches de rousseur. Lui, athlétique. Le jeune couple qu'on imagine cadre dynamique. Je demande donc à ma femme si cela ne la dérange pas si nous nous mettons dans l'autre coin. Elle se rapproche alors de moi. Et riant, elle m'avoue qu'elle essaye de se rapprocher du couple. La jeune fille est face à son homme, sur lui. Leur sexes ne doivent pas être loin de l'autre. Nous nous rapprochons progressivement. Je ne sais comment cela a commencé exactement, mais nous nous caressons mutuellement. Monsieur a parfois les mains sur la poitrine de P. mais je trouve cela beau. Beau que ma femme prenne aussi du plaisir grâce à eux.
Ma femme passe alors derrière eux. Ses seins touchent le dos de la demoiselle. Je sens ses mains sur les fesses de P.
Et puis, si je me souviens bien, ils nous proposent d'aller au hammam.
Un arrêt aux douches pour chacun et nous nous retrouvons dans la chaleur moite du hammam. Une fois de plus, c'est rempli. L'ambiance y est toujours sage. Mais pas beaucoup de place pour s'étaler à 4. Nous allons donc du coté rouge ou nous pouvons nous mettre dans un coin, assis l'un a coté de l'autre. Nos caresses reprennent doucement. Mesdames entre elles, et les hommes sur leurs compagnes respectives. La position n'est pas évidente. Et le couple qui occupait le reste de l'espace rouge quitte enfin les lieux. (Dérangé par nos activités??).B et G (nous avons appris leur prénom entre temps) s'enfoncent dans la partie la plus reculé, ma femme les suit, mais il n'y a pas tant de place que cela. Ils reviennent donc plus au bord, ma femme se laisse aller doucement, se penche en arrière et embrasse la poitrine de B. Je m'assieds au sol, et entame une douce caresse sur le sexe de P.
Dans ma tête, tout va très vite. Est-ce que c'est bien? Jusqu'ou va t on aller? P aime t elle les jeux saphiques?
Je pense oui, parce que je la vois embrasser B. Je viens d'accomplir un nouveau fantasme. Voir ma femme embrasser une autre femme.
Tout se bouscule en moi. P. me relève et entame une fellation. Mais il faut l'avouer les bancs durs du hammam ne sont pas les plus pratiques pour ce genre d'exercice a 4. G. a d'ailleurs du mal à respirer dans la chaleur suffocante.
Et je crois qu'une fois de plus, ce sont B. et G. qui nous proposent de continuer ailleurs.
Je vois des étincelles dans le regard de P. Cette fois ci, ce couple nous plait. Physiquement d'abord. B. a une peau d'une douceur. !! (Je crois que P. me l'a répété au moins 5 fois depuis hier ainsi que ces belles mains), ils sont beaux. Ils nous plaisent aussi dans leurs caresses. C’est lent, calme, sensuel.

Nous sortons, passons à la douche. Et nous mettons à la recherche d'un coin tranquille. J'aurais aimé un coin privé fermé, mais ce sont encore les embouteillages. B. et G. entrent dans un grand salon déjà occupé par un couple. Madame pratique une fellation sur son homme qui a un sexe qui me parait grand.
Je l'ai déjà écrit la taille, ca compte. Enfin au moins dans l'esprit des hommes. Je ne pense pas être petit. Mais dans la moyenne. Mais il faut bien le dire, les seuls sexes qu'on peut voir au quotidien, ce sont celles des acteurs pornos. Et ils sont loin d'être dans la moyenne eux. La comparaison est encore moins flatteuse pour nos égos.

L'exigüité du lieu a gauche ou a droite (B. et G. s'étant mis au milieu) du matelas, et la vue de ce sexe à coté de moi m'a fait perdre mes moyens. J'ai du mal à revenir dans la course. Non pas que je ne sois pas excité. Mais j'ai tendance à regarder le spectacle de ma femme qui caresse une autre femme plutôt que de me concentrer sur moi.
Mais grâce à son expertise de l'usage de sa langue, elle me remet sur pied très vite. Elle se couche sur le dos au bord du matelas. Je reste debout et m'enfonce en elle avec une simplicité déconcertante. Le hammam, le jacuzzi l'ont vraiment détendu. (Oui il y a peut être aussi un effet B. la dessous, je l'avoue). En même temps, B. s'est mise en levrette. Elle vient embrasser la poitrine de P. Je les vois s'embrasser. Au changement de position, je crois que G. a eu comme moi, une panne comme moi. Mais en tous cas, des qu'il retrouve ses moyens, on l'entend tout de suite. L'effet sur B. est immédiat. Ils se connaissent bien. Cela se voit. Et il sait lui donner du plaisir.
P. m'attire à elle. Je comprends tout de suite qu'elle veut qu'on s'embrasse. Je comprends la seconde d'après qu'elle veut qu'on s'embrasse à trois. Mais la position n'est pas évidente, j'y parviens. Mais le résultat n'est pas fameux. Je suis plié en 4, et je vais me faire un tour de rein si je continue. Je me redresse un peu, mais la seule personne que je peux embrasser alors c'est B. ce que je fis deux fois, je crois.
Progressivement, je vois ma femme disparaitre sous B.
G. est en forme et B. avance un peu.
Ma femme se retrouve à proximité immédiate du sexe de B. Elle m'avouera avoir repenser à ses lectures de l'après midi, et n'a pas pu offrir de douces sucions au sexe de B.
Moi, j'étais au bord de l'explosion. Je ne sais combien de temps j'ai tenu juste à la limite, mais c'était extrêmement tendu.

Je ne le sentais pas (chacun son tour), mais ma femme me faisait le signe depuis un moment. Elle ne me voyait plus, et ce contact rompu, elle n'était plus dans l'ambiance.
Quant à moi, ma tête touchait celle de B. Je l'ai embrassé sur le dos un peu, ne sachant pas trop quoi faire d'autre. Mais elle ne s'est pas redressé pour m'embrasser.
Quand P. m'a attiré à elle pour qu'on s'embrasse à 3, elle ne voulait pas que j'embrasse B seul. Elle se retrouvait automatiquement exclu de l'équation. En y réfléchissant, je pense que B. non plus. Et il n'y eut plus de baiser échangés en dehors du couple. Enfin sauf pour P. et B. qui en ont profité.

Nous passons de l'autre coté de B. et G. Elle le chevauche, et elle prend beaucoup de plaisir. En passant de l'autre coté, je pensais avoir plus de place. Je souhaitais que ces dames continuent leur caresse mutuelle tout en profitant de leur male. Mais c'est vraiment trop exigu.
Et je n'arrive pas à faire l'amour en faisant l'acrobate.

Inquiète de mes performances, P. préfère sortir et laisser B. et G. profiter à fond de leur moment intime.

Dans la douche, nous faisons le point. Je dois rassurer madame sur mon excitation et lui expliquer qu'il y avait trop de facteurs perturbants.
Nous retournons alors dans le jacuzzi. Nous parlons beaucoup. Mais P. n'a pas eu ce qu'elle voulait. Elle a besoin de jouir. Nous remontons donc chercher un coin privé fermé.
En cherchant, on revoit B. et G. toujours au même endroit. Il y a un peu moins de monde dans les couloirs. Elle me dit "porte fermée" avec un regard appuyé. Je comprends donc immédiatement qu'une pièce avec une fenêtre ouverte lui ferait extrêmement plaisir.
Nous trouvons un coin. Jouons à deux. Madame profite du fait que j'étale, à quatre pattes, les serviettes sur les matelas pour venir par derrière me lécher. (Messieurs, gouttez à cette caresse linguale, c'est exceptionnel). Nous commençons nos activités. P. ne veut pas forcement regarder du coté de la fenêtre. Mais les couples spectateurs ont la fâcheuse tendance à commenter, parler à quelques dm de nous. Plus dans l'ambiance, on sort.
Elle décide de rejoindre B-G. En me disant, je veux que tu me prennes pendant qu'une femme m'embrasse, et me caresse les seins.

Ils sont toujours la. B penchée sur le sexe de G. lui prodigue une fellation qui à son visage a l'air d'être fameuse.
Ce qui suit, je ne l'ai pas vu, c'est P. qui me l'a rapporté ce midi. En passant, ma femme a caressé le dos, les fesses de B.. Elle a du être surprise. En relevant la tête, G. lui a confirmé que nous étions revenus. En s'allongeant à coté de ma femme, j'ai interprété le sourire et le regard de B. comme de la joie que nous soyons revenus.
Nous les prenons tous les deux en missionnaire. Et entre deux baisers, elles poussent de légers gémissements.
P. était très excitée. Au point, qu'elle me fit entrer juste a coté. Ce n'est pas rare. Ce qui est rare, c'est que cela entre aussi facilement.

Voyant ma femme et ses yeux pétillants, je ne tiens plus et me libère.
Quant à G. je ne sais pas. Si oui, sans bruit. Et avec beaucoup de tendresse pour B.
Nous, les mâles reprenons notre souffle. Les filles, quant à elle, se caressent, s'embrassent.

En même temps, un couple fait l'amour a nos pieds. Jusque là assez sage. Ils arrivent à la fin des réjouissances.
Des voyeurs les regardent, commentent à voix haute, gloussent lors de l'assaut final. Très - trop - vulgaire à mon goût.

Pendant que le couple reprend ses esprits. P et B s'enlacent, se caressent, se touchent, se font jouir mutuellement. (Enfin, j'ai interprété les gémissements ainsi).
Le couple, G. et moi les regardons. Je trouve ca beau. Et terriblement excitant. P. avait peur de perdre pied. (Elle me l'a avoué après). Peur de se retrouver seule face à ce désir.

Ce qui était bien, c'est que c'était tendre, doux, sensuel et que le couple qui les regardait avait les yeux qui brillaient. Pas comme ces voyeurs, qui étaient à deux doigts de faire la Ola lors de l'assaut final du couple.

Nous redescendons prendre une douche, nous séchons. et allons prendre un verre. P. regrette toujours autant l'absence de chocolat chaud à la carte. Il est vrai que passer de l'ambiance torride des coins câlins ou des pièces humides, au froid du salon est un peu dur.

Nous nous posons avec B. et G. et faisons un peu connaissance. Ma femme m'avouera ensuite qu'elle a eu beaucoup de mal à se laisser aller avec des personnes qu'elle ne connait pas. Elle n'a jamais eu de relation d'un soir. En tous cas, sans avoir parlé avant.

Nous remontons tous les 4 vers les vestiaires. G. propose un échange de mail, pour peut être se retrouver une autre fois. En toute simplicité. Ils partent avant nous. P. ayant mis un peu de temps pour se sécher les cheveux.

Ce qui est contradictoire, c'est qu'au moment de se dire au revoir, il n'y a pas eu de contact physique. Ni poignée de main, ni baiser. Je suis d'accord avec P.. Lorsque nous sommes dans les vestiaires, le climat est différent, nous revenons progressivement à notre vie extérieure. Je regrette de ne pas leur avoir signifié mon amitié, mon respect et ma gratitude de cette manière. C'était notre première fois, et grâce à eux, elle s'est magnifiquement bien passée.

Le retour fut comme la dernière fois, beaucoup de discussion sur ce qui était bien et pas bien. Comme la dernière fois, P. ne voulait pas y retourner. Aujourd'hui, elle a déjà changé d'avis.

En arrivant, nous remercions notre baby sitter, et filons à la chambre. La nuit n'était pas finie, mais c'est privé.

Bilan.
Madame a beaucoup aimé. Même si elle me dit avoir seulement de vrais orgasmes avec moi. J'ai l'avantage de connaitre son corps depuis plus de 6 ans. Mais j'ai surtout l'avantage d'avoir des sentiments.
En y repensant, si nous avions dû aller plus loin, P. aurait aimé être prise par G. Mais pas que je le fasse à B.
De la même manière, j'aurais souhaité prendre B. en levrette mais il aurait fallu que ma femme soit en face de moi.

Le baiser à B.
Lorsque P. m'a attiré vers elle pour un baiser à 3, j'ai cru qu'elle m'autorisait à embrasser B. Et bien pas du tout, donc quand elle s'est retrouvée sous B. Elle s'est sentie encore plus exclue. Je pense que B. ne souhaitait pas vraiment m'embrasser. La position que nous avions à ce moment aurait pu déclencher une avalanche de baiser. Je suis soulagé. Je n'étais pas à mon aise avec ca non plus. Je ne pense pas que j'aimerais que G. l'embrasse.

Nous sommes partis vers 2h du matin. Au salon, se trouvait un groupe de jeunes filles. Ma femme les a décrit comme venant du quartier, danseuses,... Je ne sais pas. Mais elles tranchaient beaucoup avec les couples de la soirée. Entre 22h et 1h, les gens présents étaient très classes. De beaux regards, une bonne éducation, discrétion.
Vers la fin, les couples qui nous regardaient lorsque j'étais seul avec P. ou ensuite avec B. et G. l'étaient beaucoup moins. Rien à voir avec la jeune fille à l'origine mystérieuse et son homme ou le couple qui nous regardait en début de soirée a distance dans le couloir.
En sus de la bonne éducation, j'ai trouvé (P. aussi) que les gens étaient beaux. C’est peut être pour cela qu'on a envie de rencontrer tout le monde.

Ce qui est troublant, agaçant... c'est qu'on est dans un cocon pendant quelques heures, on croise des regards de désirs sincères. C'est une ambiance qui incite au rapprochement. Mais on a pas la possibilité de connaitre tout le monde. De plus, en se baladant, en écrivant sur Internet, on a l'impression qu'on va reconnaitre les gens du forum, qu'on va être reconnu. Hier soir, le patron nous a reconnu. Quelqu'un lui avait envoyé ma précédente prose. (fierté)
Ce n'est pas parce qu'on aborde pas les gens, qu'on ne les aime pas. Parfois il nous manque le courage. On aimerait faire comprendre l'envie mais le regard n'a pas de langage universel..


J'avoue, je suis au travail. Donc je bosse pas tellement. La faute à ce maudit club qui a le don de nous faire tourner la tête. Bon, ok, la faute aussi à P. qui m'a joyeusement convoqué dans notre chambre ce midi. Mais la faute aussi à la journée couple qui est en pleine semaine.
J'avoue, je rêve d'une soirée couple le vendredi ou le samedi soir.
Je ne suis pas un spécialiste de la gestion de ce genre de club. Peut être que les soirées week-end rapportent beaucoup plus, peut être aussi que les soirées avec Hommes Seuls rapportent plus. Mais bon, c'était si agréable que nous sommes rentrés à 3h à la maison au lieu d'1h. Heureusement que notre nounou est étudiant. Les cours n'ont pas repris à la fac. Et rester éveiller jusqu'a 3h ne le dérange pas. Cela va être différent en octobre. C'est si dur de trouver quelqu'un de confiance qu'on a peur d'en changer, même pour venir au Moon city.
Autre chose, j'en profite de me plaindre. (Je fais comme les syndicats, je demande plein de choses, peut être que j'aurais l'une d'entre elle.) Des cartes de membres/de fidélité, avec une réduction au bout d'un certain nombre de fois (2?), Ca serait bien. Ca nous inciterait encore plus à revenir.

Autre chose. Vous avez des plans, des coins pour vous garer. J'ai du tourner presque 1 heure avant de trouver une place. C'est autant de temps en moins à batifoler.

Je reviens sur les tenues. Même si B. avait une robe au décolleté sensuel et que P. une jupe à damner un saint, nous avons vu une femme en baggy/Tee-shirt. Vous pouvez donc y rentrer comme vous le souhaitez, mais c'est tellement agréable de se tenir auprès d'une femme bien apprêtée.

Après discussion, ce qui nous plait c'est mesdames ensemble, et chacune avec leur homme respectif. Je suis content de cela. Cela m'excite (Les revoir m'émoustille encore) et je pense que P. aussi. Alors on dit toujours jamais 2 sans 3. On verra.

G.


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2 commentaires :

M. Chapeau a dit…

Je retiens de votre long (et plaisant) récit la déception de Pa sur son premier contact saphique. Déception que partage Mlle coquelicot. Il faut croire que le fait de connaître un corps ne suffit pas à savoir le caresser avec sensualité. Pa a eu la chance de se rattraper peu de temps après. J'espère que nous vivrons les mêmes bonheurs à notre tour !

Plume Libertine a dit…

Récit très agréable. On revit pleinement la soirée... l'excitation, les envies, les doutes, les déceptions aussi.

la recherche du plaisir n'est malheureusement (ou heureusement) une ligne droite ;-)