vendredi 10 mars 2017

Soirée dans un château en Touraine : Une fin en apothéose 3/3


La porte du dernier coin câlin s'ouvre au moment ou on y arrive. Un couple en sort des étoiles plein les yeux.

La chambre est dans l'obscurité.

Seule une petite lampe de bureau éclaire la pièce. Et les ampoules ont surement été changées le temps de la soirée. Quelques watt de moins, et l'ambiance est tout de suite beaucoup plus intime.

Ma belle me pousse en arrière le doigt tendu vers moi. Elle, conquérante, en bas et body. Moi, vaincu par sa beauté.

Elle me fait tomber dans un fauteuil Louis XIII et retourne auprès de la lampe.

Elle ondule, balance ses hanches doucement me faisant profiter de son séant avec le plus grand plaisir. Les basses sourdes s’échappant de la piste de danse arrivent malgré tout à percer jusqu'ici. Elle bloque la porte avec la chaînette de l’entrebâilleur puis, elle se retourne.

Elle descend doucement au sol.

Féline, elle avance à quatre pattes jusqu'à moi. Elle ne me quitte pas du regard.

Elle m'avait fait cela une fois. Cela avait fini en séance de fessées données sur le fauteuil devant la baie vitrée de notre ancienne maison. A 5m des passants qui marchaient sur le trottoir.

Mais là, elle ne le voit pas ainsi.

Arrivée entre mes jambes, elle se redresse, et descend la fermeture éclair de mon pantalon. Elle défait le bouton de mon caleçon et sort ma queue. Qu'elle prend en bouche immédiatement.

Je me détends peu à peu et me laisse aller au plaisir.

On entend alors une petite voix :

"Pardon, j'ai laissé des affaires dans la pièce. C'était juste pour les récupérer"

Ma belle se relève et va ouvrir la porte à une jolie jeune femme qui rentre sur la pointe des pieds et récupère un sac.

L'entracte n'a pas été long. Et notre désir n'est pas redescendu.

Une fois la porte bloquée, Pa vient vers moi, s'assure que mon sexe est toujours au garde à vous et se retourne. Elle défait son body d'un geste et vient s'empaler sur moi.

Comme d'habitude dans ces moments là, j'en ai le souffle coupé. Voir son fessier si près de moi bougeant au rythme des basses, c'est indescriptible.

Mais, la belle est joueuse et, surtout, la soirée l'a mise en forme.

Elle se relève, ôte son body.

Et vient se mettre à genou au bord du lit. Elle tourne la tête vers moi, et, tout en me faisant un regard des plus excitants, elle se penche en avant, m'offrant ainsi son séant.

Plus besoin de parler. Lorsqu'elle me voit me lever, elle tourne la tête face à elle et, de ses mains, vient agripper les draps.

J'enlève doucement mes habits.

Puis guide lentement mon sexe en elle.

La suite n'est que gémissements, geignements, ahanements, soupirs, puis feulement, plaintes et cris.

Le moment est courte mais intense.

Nous reprenons notre esprit doucement, et passons à la salle de bain pour nous rafraîchir.

Il est temps de rentrer, de dire au revoir à Emmanuelle et Vincent et de revenir à la réalité.

En sortant de la chambre, nous croisons une fois de plus nos complices photographes, et encore, une fois, nous n'osons pas les aborder.
Et eux? Nous ont-ils reconnu?


Bilan de cette soirée :

Une organisation sans faille. De la musique de qualité, des buffets succulents. un bar parfait. Un lieu exceptionnel.

Le seul bémol est qu'il fut très difficile de tisser des liens lors de cette soirée. Beaucoup de groupes nous semblaient un peu fermés (soit parce que les couples sont venus à plusieurs, soit parce que nous sommes arrivés bien tard)

Si Emmanuelle et Vincent renouvellent l’expérience, nous leur demanderons au hasard d'une conversation sur Wyylde si nous pouvons convier des amis pour nous accompagner.

Enfin, pour donner à cette soirée un brin de folie, il serait peut être envisageable de l'axer sur un thème. Ce château serait l’écrin idéal pour une soirée Eyes Wide Shut.(bougie, cape, masque obligatoire, nudité, ...) ou totalement décalée comme la Wyylde Party sur le thème de la jungle avec des costumes extravagants : Photos

lundi 6 mars 2017

Soirée dans un château en Touraine : Une expérience inédite 2/3



La fête bat son plein.

Nous en profitons pour aller jouer les voyeurs. Les allées et venues dans le couloir indiquent une activité notoire dans les coins câlins.

Le premier est en enfilade du salon de danse. Beaucoup de coquins passent par celui-ci pour rejoindre les suivants. Il accueille 2 lits. Entre chacun d'eux, une femme, nue, est en train de se faire encorder par un homme. Il tisse de longues cordes rouges autour de son corps. Même si le spectacle est captivant, nous ne nous arrêtons pas longtemps.

Dans le couloir, les chambres se suivent. La porte plus ou moins fermée en fonction de l'envie des participants.

Nous jetons un œil dans l’entrebâillement de la première pièce, la scène au premier abord est classique même si elle n'en est pas moins excitante. Une femme chevauche avec fougue son amant. Elle souffle et gémit. L'extase l'a prise et n'est pas prête à la laisser tomber. C'est quand nous apercevons une main supplémentaire se poser sur son dos que le spectacle devient encore plus palpitant. Une main d'homme la pousse en avant. Tandis que l'autre tient son sexe fermement.

Il s'enfonce en elle d'une traite. Puis ils attendent.

Elle en a le souffle coupé. Et, progressivement, alors que les queues de ses hommes se remettent en mouvement. Les gémissements se transforment en cris, les souffles en tempêtes.

Nous ne voulons pas casser la magie de l'instant et nous éclipsons sans bruit.

La pièce suivante est dans un noir profond. Toute lumière éteinte, nous mettons du temps à discerner la scène. Pourtant les sons qui nous parviennent ne nous trompent. Là encore, une femme prend du plaisir. Et même si sa bouche sort un son étouffé, ses soupirs n'en sont pas moins présents.

Une fois nos yeux acclimatés à la pénombre, nous distinguons un amas de corps sur un lit.


Au centre, une femme subit l'abordage ininterrompu de plusieurs mâles. Difficile de les compter. L'un est sucé avec une grande volonté. Deux autres sont masturbés. D'autres fouillent son sexe et d'autres encore jouent avec sa poitrine. Enfin, les derniers profitent du spectacle d'une manière beaucoup plus rapprochée que nous.

Certains regards se tournent déjà vers nous. Mais, avouons-le, à ce moment-là, nous ne nous sommes pas sentis de taille.


Les autres coins câlins sont fermés. Et aux sons qui filtrent, personne ne s'y est enfermé pour piquer un somme.

Nous rebroussons chemin et retournons voir le spectacle des cordes.

Le travail est quasiment fini sur la jeune femme. Ses jambes sont asservies tout autant que ses bras. Sa poitrine, quant à elle, est compressée. Même si j'apprécie habituellement les photos de kinbaku, je ne suis vraiment pas attiré par la compression de la poitrine.


La modèle et son compagnon s'écartent un peu. Ils prennent la pose devant un miroir le temps de prendre quelques photos.

Pendant ce temps, nous nous sommes assis sur l'un des fauteuils entourant la pièce. Nous profitons pour écouter les discussions, volons au passage les impressions des uns et des autres.

Et rapidement, l'encordeur se tourne vers ma belle.

Autant il jette un œil vers sa compagne, superbe naïade, se prélassant sur l'un des lits en compagnie d'une amie, autant il s'adresse à Pa de façon directe. Autant, moi, je n'existe plus.

Il a ce pouvoir qui hypnotise les gens. Et ma belle tombe dans son piège. Sans même me consulter, elle accepte sa proposition et le suit pour une séance de shibari.

Un peu interloqué par son initiative, je reste à distance. Je n'ai pas envie de faire une remarque maintenant. C'est l'occasion de tester quelque chose de nouveau. Je vois bien qu'elle essaye de me ramener à elle. Mais ma fierté de mâle est touchée.

Il lui parle à l'oreille. Elle enlève son soutien-gorge, et lui explique qu'elle ne veut pas être trop fortement entravée. Une récente blessure au bras l'empêche de trop le solliciter.

Elle me regarde beaucoup. Et tente tout au long du processus de me faire revenir dans le jeu. Et son charme y arrive.

Lui ne me plait pas. Avec les minutes qui passent, j'analyse le personnage et réussis à trouver ce qui me gêne en lui.  C'est sa façon de mélanger sexe et travail.

Alors, oui, nous sommes dans une soirée libertine. Oui, ma belle est à moitié nue. Et oui, son art est extrêmement sensuel.

Mais le contrat de base ne prévoyait pas le droit de cuissage.

Il ne fait pas que lui passer les cordes. Ses mains s'éternisent parfois en une douce caresse. Tout comme lorsqu'il lui enlève son string.


Mais je décide de passer outre. Et je profite du spectacle.

Nos complices photographes font un passage express dans le salon pendant la séance. Là encore, je n'ose les aborder. Pas sûr que la discipline les attire.

Progressivement, un body enlace Pa. Et lorsqu'il tire la corde pour la resserrer aux endroits stratégiques, je vois qu'elle prend un plaisir non dissimulé à se retrouver entravée. Contrainte à une position droite, fière et altière.

Nous nous éclipsons alors pour prendre quelques clichés.

La voir déambuler à moitié nue dans ce couloir m'excite terriblement.

J'aime parader lorsqu'elle est avec moi. Et pas seulement dans le milieu libertin. Je suis conscient d'avoir une femme formidable. Et je suis fière de jouer le coq.

En club libertin, elle ne s'est jamais laissée aller à se balader en lingerie. Pourtant, que son corps est magnifique !

Alors, quand l'occasion se présente, je ne boude pas mon plaisir. Et je mitraille pour que l'instant ne puisse jamais s'effacer de ma mémoire.

Nous retournons au salon pour défaire ma belle de la contrainte. Cette session nous a mis en appétit. Et compte tenu de l'heure avancée, les coins câlins sont moins fréquentés.

vendredi 3 mars 2017

Soirée dans un château en Touraine : Découverte des lieux 1/3



Début octobre, un couple charmant nous contacte sur Wyylde.com. Leurs photos sont soignées. Tenues de soirée, Décor au style raffiné. Leur texte est clair. Le vocabulaire recherché.

Emmanuelle et Vincent nous convient courant décembre à une soirée qu'ils organisent dans un château en Touraine. 100 invités uniquement sur invitation. Ils ne joignent qu'une photo. Celle d'un château. Prise du ciel.

Nous laissons passer le temps. 15 jours plus tard, nous nous posons enfin pour leur répondre.

Compte tenu de nos pratiques/limites, ce genre de soirée peut vite devenir une corvée. Ne connaissant personne, nous ne voulons pas mettre les pieds dans un endroit où nous nous retrouverons forcément isolés. (Et sans hammam/jacuzzi)

Nous demandons donc à en savoir plus.

Mais il n'y a déjà plus de place. Malgré tout, ils nous donnent plus d'informations et nous mettent sur liste d'attente.
Moins de 5 hommes seuls sont conviés.
Pas de dress code, mais ils nous indiquent que la majorité des femmes seront en robe de cocktail.
Nous en concluons que les hommes seront en costume.
Un DJ, un agent de sécurité.

Des salons pour discuter, 5 grandes chambres avec 10 lits.


Nous profitons de quelques échanges écrits pour nous présenter les uns aux autres. Et finalement mi-novembre, des désistements ou notre charme nous permettent de figurer parmi les invités. Au hasard de nos investigations, nous tombons sur des membres de Wyylde qui indiquent y participer.

Entre temps, grâce à cette photo prise d'hélicoptère, nous avons pu trouver le château. C'est un hôtel **** dont le prix des chambres commence à 200€. Le lieu est exceptionnel.
Le carton d'invitation confirme notre enquête. A la demande d’Emmanuelle et Vincent, nous garderons le lieu secret.

C'est le type de soirée que j'attends depuis longtemps. Un lieu raffiné. Une certaine élégance dans les tenues. Nous fondons de grands espoirs dans cette sortie. D'autant plus qu'un couple que nous suivons depuis un bon moment y sera. Ils ne partagent pas vraiment les mêmes pratiques que nous. Mais leur travail photographique est remarquable. L'occasion d'en parler avec eux.

Le 10 décembre, c'est avec une certaine appréhension que nous prenons la route. Des petits soucis d'organisation nous ont mis en retard, et surtout, un brouillard à couper au couteau nous force à limiter la vitesse sur la route.

Mais, en arrivant, nous avons le souffle coupé. L'entrée, en voiture, dans l'allée est majestueuse. Les arbres centenaires exacerbent nos sens. La nuit est tombée il y a bien longtemps et les éclairages judicieusement disposés intensifient l'impression de franchir les portes d'un monde nouveau.

De nombreuses voitures sont déjà stationnées. Nous sommes les derniers. A n'en pas douter.

Je suis ma belle. Ses stilettos vernis crissent sur les gravillons. Son long manteau d'hiver me cache, pour quelques instants encore, la tenue qu'elle a choisie.

Nous gravissons le perron rapidement. Laissant derrière nous un cèdre magnifiquement éclairé à sa base. Sa force tranquille contraste avec les basses de la musique qui filtrent jusque dehors.

A l'entrée, un homme nous accueille. Il vérifie sur sa liste nos noms et nous indique la direction à prendre. Un paravent bloque la vue de ce premier salon qui héberge le vestiaire. Les portants sont remplis de manteaux chauds et j'aide ma belle à se dévêtir.

Son lourd manteau, son écharpe chaude.

Enfin, je la découvre.

A sa jupe en cuir sévère, elle a associé un haut outrageusement décolleté. Dessous, je devine l'une de ses dernières acquisitions. Un soutien-gorge très habillé couvrant également le col. Pour le bas, je me permets de rêver à des bas (connaissant ses goûts pour les collants sexy).

Nous croisons quelques couples qui sortent fumer une cigarette. Et sommes accueillis par Emmanuelle qui nous présente Vincent. Ils nous mettent à l'aise en nous invitant à prendre un verre.

Compte tenu de notre heure d'arrivée tardive, le salé est englouti depuis un moment. Et le sucré est déjà bien entamé.

Ce deuxième salon accueille des canapés et un bar de boissons soft. De nombreux groupes sont en pleines discussions. Visiblement, les participants sont venus en groupe. Il nous sera surement plus difficile de tisser des liens. Un charmant couple nous aborde. Nous parlons un moment avec eux puis nous continuons notre découverte des lieux.

Le salon suivant fait office de piste de danse. En son centre, le sol est recouvert d'un parquet. A gauche, le DJ. A droite, le bar à champagne. Autour, des canapés reçoivent les danseurs fatigués. Des éclairages d'ambiance animent la pièce. Un grand écran diffuse des photos érotiques.

Les hommes sont en très grande majorité en costume. Les femmes, effectivement, portent des robes de cocktail. Pour certaines, l'heure avancée les a incitées à dévoiler leur lingerie. Et c'est de très belles pièces qui s'offrent à nous. Corsets, guêpières et porte jarretelles jouent à cache-cache avec les autres danseurs.

Nous poursuivons notre exploration. Un long couloir mène aux différentes chambres. Toutes immenses, toutes décorées XVIIIè.

Après quelques photos et un verre, nous profitons de la piste de danse.

Nous croisons le couple photographe. Mais, pris d'une timidité inexplicable, nous n'osons les aborder.

Pa me surprend. En pleine ferveur musicale, elle enlève son haut et continue à danser en soutien-gorge sur la piste.

Mais ce n'est rien par rapport à ce que nous allons expérimenter pendant le reste de cette soirée.