vendredi 3 septembre 2010

Twitter - Best of Aout

Entre vacances, photos, plaisirs et coquineries avec d'anciens complices, il nous est quand même un peu arrivé de trainer sur le net.

Donc voici le besto off de notre twitter du mois d'aout :

Un homme se masturbe sur un trampoline en espionnant ses voisins : http://bit.ly/dwJRBU #wtf

Mesdames (et messieurs) : TOUT ce qu'il FAUT savoir sur la fellation (à apprendre par coeur): http://bit.ly/bPCnl3

Les retraités du porno sur les inrocks : http://bit.ly/9sQ5kt

il ne fait pas bon être libertin à Angers : Après http://bit.ly/aCUNgu voici : http://bit.ly/9uAZtH

Hacot & Colombier pérennise 140 emplois en lançant du linge coquin renfermant des aphrodisiaques : http://bit.ly/bKpwBA

"Mettez un sourire dans votre c… avec notre poire anale" : http://bit.ly/bYPV3c #meilleur_slogan

Les aventures de la poire anale continuent : http://bit.ly/aPBjQt

Du Hard ou du Cochon. La nouvelle web série de canal+. Des petits films pornos sans le sexe. http://bit.ly/9zloRw

Ca mérite reflexion : Fierté gaie: normal de montrer ses fesses? : http://bit.ly/bwyoqV

"Libertins ? Non, de vrais connards" : http://bit.ly/9EAUVQ

Des capotes Harry Popper pour un bon coup de baguette magique : http://bit.ly/9mC4bx #facile

Des sex toys en bois. et sur mesure si vous le desirez : http://bit.ly/aQTriq

"veuillez annuler la commande, c'est mon fils qui a pris ma Mastercard !" les perles d'un SAV sexshop : http://ow.ly/2wD1T

Bubble Baba Challenge : Quand les russes traversent la Vuoska avec des poupées gonflables : http://bit.ly/cNjACK #WTF

Quand la wii se transforme en sex-toy controlable à distance : Enfin !!! http://bit.ly/aOeZ7a


Bonne lecture

lundi 30 août 2010

Une petite semaine de vacances au soleil

Retour de vacances assez dur.

Pas évident de quitter le soleil pour retrouver la grisaille francilienne.

Flash-back sur un petit séjour dans le sud.

TPE oblige, Pa n’a que 5 semaines de congés. L’objectif est donc d’en profiter, et plutôt que de se retrouver coincés dans les embouteillages, nous prenons souvent notre temps pour atteindre notre lieu de villégiature.

Donc, pour une location du samedi au samedi, nous sommes partis jeudi et rentrés dimanche.

Jeudi soir, arrêt dans la famille à mi chemin de notre prochaine étape.

Vendredi, arrêt à Brive la Gaillarde. On est comme ca, nous. Pas plus de 4h de voiture ;-)

Et là, belle surprise. Très belle surprise même. Une chambre en duplex avec pierres apparentes et une terrasse avec jacuzzi et hammam. A 60€, c’est plus que correct. (Adresse par mail si vous êtes intéressés)

Donc après le diner, petit passage en pleine nuit au hammam puis jacuzzi à la belle étoile.
Pa, ne faisant jamais rien comme les autres, était partie en vacances sans maillot de bain, donc baignade en lingerie. Et comme le dit Miss Dactari sur son blog "Trop bizarre un jacu en maillot"

Puis, petite séance photo avant de nous écrouler au lit.

Le lendemain, au réveil, avant de reprendre la route, nouvelle séance dans l’eau. Et petite photo pour se rendre compte de la vue.


La suite fut moins coquine. La belle famille nous ayant rejoint, il était déjà plus difficile de ressortir l’appareil photo.

Nous avions juste prévu une petite soirée en fin de semaine à l’Atrium Sauna de Carcassonne, un nouvel établissement ouvert au printemps. Aucune critique trouvé sur le net, mais nous avions l’âme d’aventuriers. Jusqu’à ce que nous apprenions la fermeture administrative du club puis son changement de style.

Nous répétons donc aux propriétaires d’établissements libertins : Déclarez vos salariés et ne vendez de l’alcool que si vous avez votre licence ! Cela vous évitera des ennuis et nous évitera une grosse déception.

Sinon une belle visite de la cité médiévale où Pa s’est attardée chez une dentelière. Point de lingerie dans son panier d’achat, mais un bel éventail noir pour accessoiriser notre prochain shooting photo.

A Castelnaudary, c’était la fête du cassoulet. Nous ne pouvions manquer de le goûter. Nous ne sommes pas allés à la Grignote. Le spectacle n’était pas trop familial. Mais à un jour près, nous aurions pu entendre de belles histoires.

Samedi soir, retour tranquille via une chambre d’hôte tenue par un boucher (Limousin oblige). Pause du coté de Limoges ou Pa s’est offert quelques paires de boucles d’oreilles. Moi qui avais peur qu’elle ne m’embarque chez les porcelainistes et que notre compte en banque soit ravagé. Finalement, la note est salée mais le résultat est beaucoup plus beau qu’une soupière.

Pour assurer la sécurité, le repos du conducteur est primordial. J’ai donc eu droit à un massage sous la douche. Un massage qui s’est transformé en la plus délicieuse caresse qui soit. Aucune zone ne fut oubliée. Et la fin fut explosive. La chaîne des volcans d’Auvergne n’étant qu’à quelques encablures, l’éruption fut spectaculaire. On ne laisse pas un volcan s’endormir pendant plus d’une semaine sans en subir des conséquences dévastatrices.

Je lui ai donc relavé les cheveux.

mardi 17 août 2010

Un anniversaire avec de très vieux complices.

2 ans de libertinage!!!

Ce n’est qu’en écrivant ce billet que je me rends compte que nous n’avons même pas pensé à fêter cet anniversaire très spécial.

Enfin si, nous l’avons célébré mais sans en être conscient.

Quelques ingrédients pour vivre des moments magiques :
Prenez un bon mois de réflexion et de discussions provoquées par le divorce d’un très bon couple d’amis,
Ajoutez une semaine loin l’un de l’autre,
Parfumez de retrouvailles torrides sans enfant à l’horizon,
Enfin, dernière touche, pimentez d’une invitation de dernière dernière dernière (j’insiste) minute d’un couple de coquins

Petit retour en arrière.

Les dernières semaines ont été assez difficile psychologiquement. Mon meilleur pote pour qui j’ai été son témoin de mariage, qui est témoin du mien, qui m’a permis de rencontrer Pa, m’annonce de but en blanc que sa femme le quitte.

J’étais à deux doigts de lui annoncer qu’on est libertins. Et lui s’en va faire des retraites dans des monastères pour surmonter l’épreuve et en revient en parlant de sa femme comme possédée par le diable parce qu’elle part avec un autre gars.

Même si le libertinage et la tromperie n’ont rien à voir. Le parallèle peut vite être fait par un béotien.

Nous avons donc passé ces derniers temps à beaucoup communiquer dans notre couple.

Une semaine loin de l’autre (Joie des grands groupes industriels et leurs 9 semaines de vacances, tristesse des TPE et leurs 5 semaines de congés.) nous a permis de nous rendre à l’évidence. Vivre éloigné n’est pas fait pour nous.

Nos retrouvailles furent donc explosives. Ce n’est pas tous les jours que l’appart est vide et que les voisins sont tous absents. Nous avons donc fait des vocalises et le rabbit de Pa n’y est pas étranger.

Lors de mon absence, elle avait reçu un message de Carla & Olivier ( Jeu du regard à Versailles Off ). Nous sommes en contact avec ce couple bi depuis presque 2 ans. Et ne les avions toujours pas rencontrés. Une vie un peu compliquée de leur coté, de rares disponibilités du notre ont fait que nous ne sommes jamais vu, mais échangeons de temps en temps sur le sens de la vie, sur l’admiration que Pa a pour la chute de reins de Carla et surtout de la volonté d’Olivier de m’initier au joie de la bisexualité.

Samedi soir, après une journée au lit, Pa me traine dans un petit restaurant indien près de chez nous. Et me parle de la réponse qu’elle leur a faite. Qu’elle leur a indiqué vouloir se tourner vers le cote a cotisme plus que le mélangisme. Notre envie de nous retrouver avant tout à 2 plutôt qu’à 4…

Mais c’est elle qui me suggère l’idée de leur envoyer un message alors que nous sommes au restaurant. En substance : "Etes-vous sur Paris ce soir ?"

Alors que nous quittons le restaurant, point de réponses. Ni une heure plus tard alors que ma belle s’affaire en cuisine à préparer des confitures.

Vous savez ce que je préfère dans la préparation des confitures ? C’est quand elle vient me les faire gouter du bout de son doigt. Y aurait-il un sens phallique caché ?

Le téléphone sonne.

Panique. Comme à mon habitude, je botte en touche. Et laisse Pa répondre. Et pour la première fois en 2 ans, nous entendons la voix d’Olivier.

Pa dira chaude et grave. Moi : pas sur de lui. (Mais beaucoup plus que moi : il avait OSE appeler)

Ils sont de sortie à l’Overside et nous convie à les rejoindre. Moment de flottement chez nous. Impossible de donner une réponse comme ca. Trop vite, trop soudain. Et pourtant, c’est nous qui avions allumé la mèche en leur envoyant ce message quelques heures plus tôt.

Nous prenons le temps de réfléchir et lorsque nous nous recontactons quelques minutes plus tard. Nous déclinons l’invitation. Au téléphone, Carla est déçue. (et ne le cache pas). Excuse officielle : Nous nous sommes levés aux aurores (ce qui est vrai) et il est trop tard pour nous. Excuse officieuse : Nous sommes de gros froussards et on n’assume pas trop nos provocations.

Nous repoussons la proposition au lendemain. D’ailleurs, dimanche commence comme samedi. Notre libido est à son maximum. Une semaine de séparation et des coups de fil comme ceux-là n’ont pas pu nous laisser de marbre.

D’ailleurs, ils rappellent et, une fois de plus, Pa répond. Bizarrement, j’avais du bricolage qui ne pouvait attendre. Je l’entends décliner poliment une invitation chez eux. Et proposer une soirée au Moon City. Nous manquons d’originalité.

Et, inconsciemment, nous avons surement besoin de nous rattacher à quelque chose que l’on maitrise.

Nous connaissons les réticences de Carla concernant les clubs humides. L’absence de tenues sexys et l’obligation de se mettre à nu sans phase de séduction. Argument que je partage également. Mais le plus souvent, les bienfaits du spa nous font oublier le reste.

Nous sommes très étonnés lorsqu’elle accepte. Très rapidement, nous expliquera Olivier.

Qu’il est bon de se faire inviter au dernier moment. Je le répète souvent, mais c’est vraiment notre force moteur dans le libertinage : le fait d’être surpris. Sans les surprises, nous n’y prenons pas autant de plaisir. C’est aussi de cette manière que nous fonctionnons. Lorsque nous décidons de sortir en couple, nous envoyons un message rapide à quelques complices en espérant que l’un d’entre eux pourra nous rejoindre à l’improviste.

La fin de l’après midi sera consacrée à une rapide douche et quelques soins pour se faire une beauté.

Nous faisons le trajet rapidement. Pa conduit. Et je ne peux m’empêcher de l’admirer dans sa petite robe noire. J’ai vu la lingerie qu’elle cache, et j’avoue que je suis déçu que Carla ne puisse la voir.

Nous nous changeons rapidement et descendons pour enfin les retrouver. Ils sont au bar et nous reconnaissent des que nous nous approchons. Nous échangeons bises et salutations et nous installons sur des sofas avec le cocktail offert le dimanche.
La discussion s’installe. Les vacances, leur sortie de la veille, les différents établissements que nous connaissons, les bonnes adresses, les mauvaises.

Pour ma part, c’est troublant. Ils connaissent tout de notre libertinage. La faute au blog. Troublant mais pas désagréable. Je couche sur cet espace, nos fantasmes, nos peurs, nos limites et envies. Savoir qu’ils maitrisent tout de nous me met en confiance. A l’inverse, nous sommes au fait de peu de choses les concernant. Nous rions des premiers pas de Carla dans le monde libertin et apprenons leur volonté (sa volonté à lui plus qu’à elle,) de chercher un homme pour un trio ou leur inintéressement de l’échangisme…

Après un passage frugal par le buffet, nous les suivons dans la visite du Moon City. Carla se rend compte que, dès les premiers mètres, la pudeur est mise à rude épreuve. Le jacuzzi nous tend ses bras. Pas forcément prête et surement aussi très curieuse de découvrir le reste, elle poursuit la visite. Nous continuons vers l’escalier. Je n’arrive pas à lire sur leur visage. Je me rappelle que notre découverte du Moon City nous avait laissé pantois. Mais rien de tout cela dans leurs yeux.

Les coins câlins ont changé. Le grand s’est ouvert encore plus, avec une estrade surplombant les matelas et permettant encore plus de jeux de regards grâce aux miroirs au plafond.

Les deux les plus au fond ont fusionné. Et leurs portes ont disparu. Pa en est très déçue. Elle adorait s’y enfermer et profiter des multiples reflets au mur.

Frustrée, elle nous propose malgré tout, un petit passage par le hammam. Carla et Olivier peine à se dénuder. Et en guise de soutien, Pa les imite.

Nous nous installons à une distance raisonnable les uns des autres. L’humidité et la température nous accablent. Le silence s’installe. Je sens que Carla fait de gros efforts pour tenir.

Nous passons par la douche avant de descendre au jacuzzi qui s’est bien rempli. Juste à droite, un espace est libre, nous nous y installons. Nous profitons des petites bulles qui glissent sur nos peaux, discutons un peu, nous détendons surtout. Je sens un trouble entre nous 4. Cette tension qui apparait entre les personnes qui savent que cela va aller plus loin mais ne savent pas comment sauter le pas.

Finalement, c’est un troisième couple qui donnera le coup d’envoi des premières caresses entre Carla et Pa.

Je suis assis sur le banc. A ma gauche, Olivier caresse doucement Carla. Et je m’efforce de masser ma belle. Un beau couple s’est installé juste a coté de nous. Et je feins de ne pas voir la main de la jeune fille s’approcher lentement de Pa. Elle se retourne et m’envoie des messages avec ses yeux. Je continue à jouer l’ignorant. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas été abordé.

Et alors que je m’attendais à la voir décliner la proposition, je sens que ses 2 mains quittent mon corps. L’une va à la jeune fille, l’autre vers Carla.
Je n’en reviens pas, elle me surprendra toujours.

Malheureusement, la main du jeune homme se joint à celle de sa compagne et Pa la repousse délicatement. Ils nous quitteront discrètement nous indiquant préférer les échanges.
Carla et Olivier qui ont assisté à la scène nous posent quelques questions. D’ailleurs, je crois que Carla s’est trompée de cuisse à ce moment là. Pendant une ou deux minutes, elle m’a caressé. Sur le coup, très surpris, je n’ai su quoi faire. Et puis, elle s’est arrêtée. S’en est elle rendu compte ?

Nous filons au buffet des desserts. Champagne pour nos complices, thé chaud pour ma belle.

Nous discutons beaucoup, il n’y a pas de blanc. Et c’est primordial pour nous. Cela montre que nous sommes en confiance, à l’aise.

Nous filons au sauna pour nous réchauffer.

La chaleur y est élevée mais très apaisante. Quelques minutes et nous nous jetons sous les douches. J’entends qu’Olivier et Carla se parlent, mais je ne comprends pas le sens de la discussion. Pa commence a se frotter à moi.
Les caresses dans le jacuzzi, le gâteau au chocolat et cette séance brulante de sauna l’ont chauffé à bloc. Nous nous séchons rapidement, et après un léger moment de flottement, nous avançons en direction des coins câlins.

Quelques hésitations et nous poussons la porte de la salle avec les matelas en marche d’escalier.
Pa s’aperçoit que le volet ne peut se fermer. Sous la pression générale, elle accepte. Nous aurions peut être mieux fait de l’écouter, après quelques regards très respectueux, Olivier devra passer une partie de son temps à fermer le volet aux voyeurs/caresseurs trop insistants

Sur ma gauche, Olivier est assis sur la première marche. Carla à genou par terre lui prodigue une fellation endiablée. Surprise, Pa les regarde. Il faut dire que le sexe à des proportions enviables. Elle m’avouera plus tard avoir été curieuse de voir que Carla s’y prenait très différemment d’elle. Pour chaque queue, une technique unique. (Et hop, une allitération de placée)

Ma belle me pousse contre la marche. Je m’assois à coté d’Olivier. Pa, quant à elle, se met à copier sur Carla. Nos sexes sont des friandises que leurs bouches fines s’amusent à gouter.

Je garde en mémoire le gout d’Olivier pour les hommes et me demande s’il va oser faire le premier pas. Pas contre, peut-être pas prêt, je ne me vois pas faire le premier pas, mais peut-être serais je trop troublé s’il le faisait.

La vision de ces corps à coté du mien me transporte. Les caresses de la langue de Pa sur mon membre sont divines.

Rapidement, nous n’en pouvons plus, et nous devons leur rendre la pareille. Elles se couchent sur la marche la plus haute et nous ouvrent leurs cuisses. Je reste en surface, lapant doucettement ses lèvres, mon doigt ne fait qu’effleurer ses chairs.

A mes côtés, Olivier pénètre d’un de ses doigts le sexe de sa douce. Aux gémissements qui sortent de sa bouche, je comprends qu’il maitrise le sujet

Finalement, je me rends moi aussi à l’évidence. Pour chaque chatte, la gestuelle diverge. (Une de plus. Chacun a eu la sienne)

Pa se penche vers Carla. Je vois sa main et sa bouche parcourir son corps. Ses doigts sur son sexe. Carla ne bouge pas. Son corps frémit, son souffle se hâte. Mais aucun geste vers Pa. Sa bouche ne vient pas rejoindre les lèvres de ma moitié.
J’avais cru comprendre qu’elle avait déjà eu des expériences similaires, mais je me suis peut-être trompé, et met cela sur l’inexpérience et donc la timidité.

Olivier est grand, plus grand que moi. Il entame une levrette à genou sur la première marche. Lisant le plaisir dans les yeux de Carla, Pa me pousse à faire de même. C’est beaucoup plus acrobatique pour moi. Je finis par me coucher et invite ma belle a me chevaucher. La vision de son sexe avalant le mien, sa poitrine en mouvement a quelques centimètres de mon visage, mais aussi les soupirs de nos complices m’obligent à fermer les yeux. Je crois voir la main de Pa sur le dos de Carla.

Puis, rapidement, les positions s’enchainent des deux cotés. Je ne sais où donner de la tête, mais surtout Pa est dans un état d’excitation incroyable. Je glisse en elle avec une aisance déconcertante, son corps ne peut mentir. Ses paroles non plus. Entre cris, gémissements et soupirs, le missionnaire la transporte, et lorsqu’elle voit Olivier dans la même position en soulever les reins de sa partenaire, elle me supplie de la prendre en levrette.

Je ne suis pas grand, mais le plafond est bas. Je me tiens ou je peux pour donner tout le plaisir que ma belle mérite. De mémoire, Pa attrape la main de Carla et la serre au rythme de nos coups de reins.

La jouissance vient. Nos cris rauques envahissent la pièce. Je manque de tomber (mon tibia s’en souvient encore). Puis il ne subsiste que nos souffles.
Je m’écroule, épuisé.

Nous prenons quelques minutes pour récupérer. La fin de la soirée est très proche et nous faisons perdurer cet instant magique le plus longtemps possible.

Nous reprenons serviette et paréos et filons sous la douche. Une pause au bar s’impose. Un dernier verre, nous évoquons le blog et l’avantage qu’il a de faire connaitre à nos complices les moindres de nos désirs, mais aussi nos limites.

Il n’est pas très tard. Mais Carla et Olivier se sont couchés tard la veille en rentrant de l’Overside. Et puis commencer par un dimanche veillé, ce n’est peut-être pas la meilleure chose à faire si on veut garder des forces pour le reste de la semaine.

Nous retrouvons Olivier et Carla en bas de l’escalier, mais ce n’est que dehors, en fumant une cigarette, que je peux regarder leur style vestimentaire. Olivier avec une veste décontractée, Carla dans un pantalon prêt du corps et un cuir cintré. Les deux font bien la paire. A la lumière du jour (de la nuit), je me rends compte que nous avons trouvé des complices de jeux. Des complices que Pa m’a avoué vouloir revoir lorsque nous nous rhabillions quelques minutes plus tôt.

Olivier me tend la main (n’osant surement pas me faire la bise), et les filles s’embrassent. Nous repartons chacun de notre côté. Mais avant d’aller dans ce nouveau sex-shop que nous avions remarqué à l’aller, Pa me dit dans un souffle : "On s’est fait la bise !" ( Un événement pour elle )


Nous faisons quelques mètres en entrons dans ce sex-shop. Une annexe de la chaine Rebecca Rils apparemment. Rien d’extraordinaire. Pas de Share XS mais cela nous permet de redescendre de notre petit nuage doucement. (Rassurez-vous 2 jours après, nous sommes encore dessus.)

Une chose est sure, nous nous reverrons. Peut-être pas encore prêts pour aller chez eux, mais plus de Moon City. Carla n’a visiblement pas apprécié. Et pourquoi pas un petit week-end coquin en province dans un gite ou des chambres d’hôtes. Je rêve de portes communicantes entre nos chambres, de jacuzzi ou de lit king size…