jeudi 30 mars 2017

Un week-end dedié au plaisir

Il est rare que nous prévoyions nos sorties à l'avance. Au grand dam de nos complices, nous les prévenons rarement plus de 24 heures avant.

Mais, pour une fois, dès mi-janvier, une organisation s'installait.

Libertic souhaitait nous convier au Beluga qui accueillait l'une de leurs soirées. Le lendemain, se déroulait l'un des fameux apéros libertins organisé par M. Chapeau. L'apéro était exceptionnellement suivi d'une after, la nuit porte-jarretelles, dans un lieu disons, .. exclusif.
En plus de cela, nous avions réussi à monter un shooting photo dans les Yvelines avec un photographe dont nous suivons le style depuis quelques temps.

Je ne ferai pas un récit détaillé de ces 2 jours de luxure, mais voici quelques souvenirs qui restent ancrés dans ma mémoire :

Les bagages :
Entre l'apéro, la nuit porte-jarretelles, la soirée au Beluga et le shooting photo, 4 valises furent nécessaires pour transporter nos affaires. Une pour moi, 3 pour madame. Une multitude de parures de lingerie, de robes, de jupes, de hauts, de paires de chaussures, ... Les accessoires également : faux cils, chapeau, gants et mitaines, éventail, maquillage, ceintures, chaines bijou, ... Et... un costume de matelot.
Evidemment, Pa qui voulait arriver à l'heure (19h30 - pour faire connaissance avec les participants et ne pas devoir s'incruster au milieu d'un groupe déjà formé) ne fut pas prête avant 18h00.


L'appareil photo :
Quitte à ajouter une contrainte, autant y aller carrément. Pourquoi ne pas en profiter pour récupérer un nouvel appareil photo avant d'aller à l'apéro? Un Sony Alpha 7S comme neuf dont vous devriez voir prochainement les prouesses ici-même.



L'apéro :
Contrairement à la première fois, malgré notre arrivée tardive (21h00), nous avons pu dîner. Le plaisir également de reconnaître quelques têtes connues. M. Chapeau, évidemment! Mais le coquin se rappelait bien de ma belle, mais aucunement de moi ;-) De mon coté, je n'oublierai pas la photo qu'il nous a montrée. Il y pose nu dans une salle de bain, tout de rose carrelée, chez un ami. Au loin, nous reconnaissons Miss Dactari que nous avions croisée il y a plus de 8 ans et dont nous n'avons pas oublié le visage.
Rencontrés plus tard, les MMXVD, un couple avec qui nous discutons depuis nos débuts dans le libertinage. Ravis de pouvoir les découvrir enfin. Voir que lui est charmant, et qu'elle est radieuse. Non, pas radieuse. Il y a quoi au dessus de radieuse? Solaire ? Elle sourit tout le temps, rit sans se restreindre. Que c'est bon !



La Factory :
C'est le nom du loft où Z organise ses soirées. Un loft habituellement utilisé pour recevoir des gang bangs. Un type d'activité très loin de notre libertinage. Mais là, c'est l'occasion rêvée pour découvrir l'endroit. Lorsque nous arrivons, tout le monde est déjà là. Comment fait-on pour toujours arriver en retard? La pièce principale est bondée. On distingue la porte des toilettes et une mezzanine où Z semble avoir son bureau. La pièce est très éclairée. Lumière blanche. Nous sommes à première vue assez déçus. Et cela n'incite pas ma belle à aller se changer. Elle a une jolie robe blanche. Et ce qu'elle a amené dans son sac est beaucoup plus suggestif, mais je la comprends lorsqu'elle me dit qu'elle préfère rester couverte.
Nos vestes ont été déposées au vestiaire. Et je le cherche des yeux pour y déposer le sac.
Je pousse un rideau, tombe sur un escalier qui descend vers une pièce qui semble beaucoup plus chaleureuse.
En effet, au sous-sol, une longue pièce accueille des matelas, une croix de Saint-André, une barre de pole dance, un glory hole, et divers fauteuils et installations qui se prêtent parfaitement à la luxure.
Sur l'un des murs, 3 vidéoprojecteurs synchronisés affichent des animations de paysages urbains, gothiques, ...
Mais il est trop tard pour que Pa se change. Le signal est donné aux invités pour rejoindre la salle du bas. A priori, un spectacle va être donné.




Z :
L'accueil de Z, est parfait (Nous sommes toujours flattés lorsqu'on nous dit connaître notre blog). Lui et son bras-droit, Charly, sont de véritables pros. Bien loin de ce qu'on imagine lorsqu'on évoque le terme gang-bang. Ils ont bien compris qu'une telle activité, entre respect des désirs des femmes et canalisation de l'énergie de certains mâles, doit nécessiter une certain professionnalisme. 
Nous le verrons également raccompagner une femme seule jusqu'à sa voiture.
Bagnolet, c'est quand même limite-limite pour venir en tenue coquine.


La femme en collant :
Au moment du dîner, un homme seul était venu s'installer avec nous. Nous faisons connaissance. Ainsi qu'avec un couple débutant venu avec une amie. Quelques heures plus tard, alors que nous avions perdu tout contact avec lui, nous l'avons vu passer devant nous en compagnie d'une grande femme en robe noire. Il l'installa sur une structure en forme de cheval d'arçons. Et rapidement, il dévoila son collant en ôtant sa robe. Il joua avec sa poitrine, ses tétons. Ce qu'elle ne semblait pas apprécier aux grimaces qu'elle montrait. Mais cela ne l’empêcha pas de rester avec lui jusqu'à notre départ. Rien d'extraordinaire jusque là. Ce qui nous a marqué, c'est la beauté de cette femme. Simple, apaisée. 



Modèle : A. Farland - Photo : Meepat
Anouchka Farland :
Nous l'avons croisée au moment de l'apéro. Ce petit bout de femme dégage un magnétisme qui ne nous a pas laissés indifférents. En particulier, ma belle. Depuis que nous l'avons croisée, elle ne tarit pas d'éloge à son sujet. De la délicatesse, de l'espièglerie dans le regard. Tout pour plaire à Pa. Je sais qu'elle admire également son travail en tant que modèle. Elle consulte régulièrement son blog. Peut-être une source d'inspiration. En tout cas, une source de courage pour oser contacter des photographes et oser des poses qu'elle n'aurait jamais tentées jusqu'alors. L'audace d'Anouchka lui permet de faire naître des clichés exceptionnels
La danse très érotique en forme de strip-tease qu'elle à offerte à M. Chapeau fut un pic de sensualité durant cette soirée. Je regardais le spectacle tout autant que je regardais ma douce. Et cette dernière ne lâchait pas des yeux les courbes d'Anouchka qui ondulaient.






Spectacle de cordes :
Quoi de mieux qu'une soirée comme celle-ci pour expérimenter le shibari.
Alors que ma belle me prodiguait une fellation magistrale au milieu des autres invités, c'est un homme qui se faisait encorder. Au sol. la tête maintenue en arrière par une corde qui lui passait entre les mâchoires.

Modèle : A. Farland - Cordes : E. Créateur Photo : O. Parent
Lorsque nous avons échangé de position, c'était Anouchka qui se faisait immobiliser à la barre de pôle dance. Un spectacle que Pa n'a pas quitté des yeux. Et lorsqu'il fut temps pour nous de partir, Anouchka était au sol. Entre les mains de l'encordé et de l'encordeur qui lui faisaient subir les meilleures douceurs.
Ma belle attrapa un coussin qu'elle glissa sous ses reins pour soulager la position. Et en profita pour lui souhaiter une bonne fin de soirée en l'embrassant délicatement au coin des lèvres.




Shooting en matelot :
Au hasard des valises et des housses de vêtements, j'avais bien vu que Pa avait pris le costume de matelot. Plus qu'un costume, c'est un vrai uniforme de marin qu'elle a trouvé sur une brocante. Le pantalon à pont, la vareuse décolletée, le col marin bleu rayé, la cravate noire. Je ne savais pas ce qu'elle voulait en faire. Le pantalon est trop petit pour moi. Trop grand pour elle.
A moins qu'elle s'en passe !

Au final, ce seront 10 tenues qui seront utilisées pour ce shooting.




Soirée au Beluga :
Je ne ferai pas le récit détaillé de cette soirée ici. Le Beluga aura son propre article. Mais sachez que c'est un très bon et beau club. L'accueil fut au top. Les installations également. Quant à l'équipe de Libertic, là aussi, ce fut parfait.


Retour au Mans :
Dimanche, difficile d'ouvrir les yeux. Mais le soleil était au rendez-vous. J'avais l'idée de faire une photo sexy avec un shorty envoyé par Libertic pour compléter le défi de notre calendrier de l'avent coquin. Mais impossible : Trop de monde sur les plages normandes.
Le retour fut très coquin. D'abord à la recherche d'un chemin isolé pour jouer dans la voiture. Puis, sur la route, lorsqu'elle a commencé à se déshabiller et à jouer avec un Désir Papillon et un Onyx en même temps (Tests bientôt sur le blog). Enfin, arrivés au Mans, nous avons fait un détour par Les Amazones. Il n'était pas question de rentrer à la maison sans avoir fait un dernier tour dans un jacuzzi.


vendredi 10 mars 2017

Soirée dans un château en Touraine : Une fin en apothéose 3/3


La porte du dernier coin câlin s'ouvre au moment ou on y arrive. Un couple en sort des étoiles plein les yeux.

La chambre est dans l'obscurité.

Seule une petite lampe de bureau éclaire la pièce. Et les ampoules ont surement été changées le temps de la soirée. Quelques watt de moins, et l'ambiance est tout de suite beaucoup plus intime.

Ma belle me pousse en arrière le doigt tendu vers moi. Elle, conquérante, en bas et body. Moi, vaincu par sa beauté.

Elle me fait tomber dans un fauteuil Louis XIII et retourne auprès de la lampe.

Elle ondule, balance ses hanches doucement me faisant profiter de son séant avec le plus grand plaisir. Les basses sourdes s’échappant de la piste de danse arrivent malgré tout à percer jusqu'ici. Elle bloque la porte avec la chaînette de l’entrebâilleur puis, elle se retourne.

Elle descend doucement au sol.

Féline, elle avance à quatre pattes jusqu'à moi. Elle ne me quitte pas du regard.

Elle m'avait fait cela une fois. Cela avait fini en séance de fessées données sur le fauteuil devant la baie vitrée de notre ancienne maison. A 5m des passants qui marchaient sur le trottoir.

Mais là, elle ne le voit pas ainsi.

Arrivée entre mes jambes, elle se redresse, et descend la fermeture éclair de mon pantalon. Elle défait le bouton de mon caleçon et sort ma queue. Qu'elle prend en bouche immédiatement.

Je me détends peu à peu et me laisse aller au plaisir.

On entend alors une petite voix :

"Pardon, j'ai laissé des affaires dans la pièce. C'était juste pour les récupérer"

Ma belle se relève et va ouvrir la porte à une jolie jeune femme qui rentre sur la pointe des pieds et récupère un sac.

L'entracte n'a pas été long. Et notre désir n'est pas redescendu.

Une fois la porte bloquée, Pa vient vers moi, s'assure que mon sexe est toujours au garde à vous et se retourne. Elle défait son body d'un geste et vient s'empaler sur moi.

Comme d'habitude dans ces moments là, j'en ai le souffle coupé. Voir son fessier si près de moi bougeant au rythme des basses, c'est indescriptible.

Mais, la belle est joueuse et, surtout, la soirée l'a mise en forme.

Elle se relève, ôte son body.

Et vient se mettre à genou au bord du lit. Elle tourne la tête vers moi, et, tout en me faisant un regard des plus excitants, elle se penche en avant, m'offrant ainsi son séant.

Plus besoin de parler. Lorsqu'elle me voit me lever, elle tourne la tête face à elle et, de ses mains, vient agripper les draps.

J'enlève doucement mes habits.

Puis guide lentement mon sexe en elle.

La suite n'est que gémissements, geignements, ahanements, soupirs, puis feulement, plaintes et cris.

Le moment est courte mais intense.

Nous reprenons notre esprit doucement, et passons à la salle de bain pour nous rafraîchir.

Il est temps de rentrer, de dire au revoir à Emmanuelle et Vincent et de revenir à la réalité.

En sortant de la chambre, nous croisons une fois de plus nos complices photographes, et encore, une fois, nous n'osons pas les aborder.
Et eux? Nous ont-ils reconnu?


Bilan de cette soirée :

Une organisation sans faille. De la musique de qualité, des buffets succulents. un bar parfait. Un lieu exceptionnel.

Le seul bémol est qu'il fut très difficile de tisser des liens lors de cette soirée. Beaucoup de groupes nous semblaient un peu fermés (soit parce que les couples sont venus à plusieurs, soit parce que nous sommes arrivés bien tard)

Si Emmanuelle et Vincent renouvellent l’expérience, nous leur demanderons au hasard d'une conversation sur Wyylde si nous pouvons convier des amis pour nous accompagner.

Enfin, pour donner à cette soirée un brin de folie, il serait peut être envisageable de l'axer sur un thème. Ce château serait l’écrin idéal pour une soirée Eyes Wide Shut.(bougie, cape, masque obligatoire, nudité, ...) ou totalement décalée comme la Wyylde Party sur le thème de la jungle avec des costumes extravagants : Photos

lundi 6 mars 2017

Soirée dans un château en Touraine : Une expérience inédite 2/3



La fête bat son plein.

Nous en profitons pour aller jouer les voyeurs. Les allées et venues dans le couloir indiquent une activité notoire dans les coins câlins.

Le premier est en enfilade du salon de danse. Beaucoup de coquins passent par celui-ci pour rejoindre les suivants. Il accueille 2 lits. Entre chacun d'eux, une femme, nue, est en train de se faire encorder par un homme. Il tisse de longues cordes rouges autour de son corps. Même si le spectacle est captivant, nous ne nous arrêtons pas longtemps.

Dans le couloir, les chambres se suivent. La porte plus ou moins fermée en fonction de l'envie des participants.

Nous jetons un œil dans l’entrebâillement de la première pièce, la scène au premier abord est classique même si elle n'en est pas moins excitante. Une femme chevauche avec fougue son amant. Elle souffle et gémit. L'extase l'a prise et n'est pas prête à la laisser tomber. C'est quand nous apercevons une main supplémentaire se poser sur son dos que le spectacle devient encore plus palpitant. Une main d'homme la pousse en avant. Tandis que l'autre tient son sexe fermement.

Il s'enfonce en elle d'une traite. Puis ils attendent.

Elle en a le souffle coupé. Et, progressivement, alors que les queues de ses hommes se remettent en mouvement. Les gémissements se transforment en cris, les souffles en tempêtes.

Nous ne voulons pas casser la magie de l'instant et nous éclipsons sans bruit.

La pièce suivante est dans un noir profond. Toute lumière éteinte, nous mettons du temps à discerner la scène. Pourtant les sons qui nous parviennent ne nous trompent. Là encore, une femme prend du plaisir. Et même si sa bouche sort un son étouffé, ses soupirs n'en sont pas moins présents.

Une fois nos yeux acclimatés à la pénombre, nous distinguons un amas de corps sur un lit.


Au centre, une femme subit l'abordage ininterrompu de plusieurs mâles. Difficile de les compter. L'un est sucé avec une grande volonté. Deux autres sont masturbés. D'autres fouillent son sexe et d'autres encore jouent avec sa poitrine. Enfin, les derniers profitent du spectacle d'une manière beaucoup plus rapprochée que nous.

Certains regards se tournent déjà vers nous. Mais, avouons-le, à ce moment-là, nous ne nous sommes pas sentis de taille.


Les autres coins câlins sont fermés. Et aux sons qui filtrent, personne ne s'y est enfermé pour piquer un somme.

Nous rebroussons chemin et retournons voir le spectacle des cordes.

Le travail est quasiment fini sur la jeune femme. Ses jambes sont asservies tout autant que ses bras. Sa poitrine, quant à elle, est compressée. Même si j'apprécie habituellement les photos de kinbaku, je ne suis vraiment pas attiré par la compression de la poitrine.


La modèle et son compagnon s'écartent un peu. Ils prennent la pose devant un miroir le temps de prendre quelques photos.

Pendant ce temps, nous nous sommes assis sur l'un des fauteuils entourant la pièce. Nous profitons pour écouter les discussions, volons au passage les impressions des uns et des autres.

Et rapidement, l'encordeur se tourne vers ma belle.

Autant il jette un œil vers sa compagne, superbe naïade, se prélassant sur l'un des lits en compagnie d'une amie, autant il s'adresse à Pa de façon directe. Autant, moi, je n'existe plus.

Il a ce pouvoir qui hypnotise les gens. Et ma belle tombe dans son piège. Sans même me consulter, elle accepte sa proposition et le suit pour une séance de shibari.

Un peu interloqué par son initiative, je reste à distance. Je n'ai pas envie de faire une remarque maintenant. C'est l'occasion de tester quelque chose de nouveau. Je vois bien qu'elle essaye de me ramener à elle. Mais ma fierté de mâle est touchée.

Il lui parle à l'oreille. Elle enlève son soutien-gorge, et lui explique qu'elle ne veut pas être trop fortement entravée. Une récente blessure au bras l'empêche de trop le solliciter.

Elle me regarde beaucoup. Et tente tout au long du processus de me faire revenir dans le jeu. Et son charme y arrive.

Lui ne me plait pas. Avec les minutes qui passent, j'analyse le personnage et réussis à trouver ce qui me gêne en lui.  C'est sa façon de mélanger sexe et travail.

Alors, oui, nous sommes dans une soirée libertine. Oui, ma belle est à moitié nue. Et oui, son art est extrêmement sensuel.

Mais le contrat de base ne prévoyait pas le droit de cuissage.

Il ne fait pas que lui passer les cordes. Ses mains s'éternisent parfois en une douce caresse. Tout comme lorsqu'il lui enlève son string.


Mais je décide de passer outre. Et je profite du spectacle.

Nos complices photographes font un passage express dans le salon pendant la séance. Là encore, je n'ose les aborder. Pas sûr que la discipline les attire.

Progressivement, un body enlace Pa. Et lorsqu'il tire la corde pour la resserrer aux endroits stratégiques, je vois qu'elle prend un plaisir non dissimulé à se retrouver entravée. Contrainte à une position droite, fière et altière.

Nous nous éclipsons alors pour prendre quelques clichés.

La voir déambuler à moitié nue dans ce couloir m'excite terriblement.

J'aime parader lorsqu'elle est avec moi. Et pas seulement dans le milieu libertin. Je suis conscient d'avoir une femme formidable. Et je suis fière de jouer le coq.

En club libertin, elle ne s'est jamais laissée aller à se balader en lingerie. Pourtant, que son corps est magnifique !

Alors, quand l'occasion se présente, je ne boude pas mon plaisir. Et je mitraille pour que l'instant ne puisse jamais s'effacer de ma mémoire.

Nous retournons au salon pour défaire ma belle de la contrainte. Cette session nous a mis en appétit. Et compte tenu de l'heure avancée, les coins câlins sont moins fréquentés.