mercredi 4 novembre 2009

Sculpture - Homme nu

Ce soir, comme tous les mardi, Pa était à son atelier de sculpture.

Elle était assez déçue par les dernières séances, parce que modeler le visage d'un enfant ou le buste d'un homme à l'embonpoint certain ne l'avait que peu inspirée.

Elle se rappelait avec nostalgie les premières séances ou elles avaient pu admirer les courbes et les rondeurs des modèles féminins.

Mais ce soir, grande nouveauté, pour la première fois, un homme. Et cette fois, pas de courbes, pas de rondeurs, beaucoup de muscles. J'ai pu l'apercevoir en début de séance, et ma fois, il n'a pas du laisser indifférent nos apprenties Camille Claudel.

jeudi 29 octobre 2009

Sortie au zenith en très bonne compagnie

Lorsqu'on traine un peu sur le net à la recherche d'informations sur les clubs, on trouve des établissements qui sortent du lot en bien comme en mal. Evidemment, les clubs parisiens en premier (la concentration de la population les faisant naturellement ressortir en premier) et en second lieu, ceux du Cap d'Agde.

Certains autres établissements trouvent grâce auprès des internautes. Je ne les détaillerais pas, mais je vais essayer de mettre en lumière (avec mes faibles moyens) un établissement que nous avons adoré. Un établissement qui, pour nous, supplante le Moon City. Les lecteurs fidèles de ce blog savent ce que représente le Moon City pour nous.

Déjà presque une semaine que nous sommes chez Karine et Sébastien. Nous continuons à découvrir la région d'Annecy, tout en nous projetant 5 années auparavant lorsque j'avais travaillé sur Genève. A l'époque, on se voyait très bien s'installer dans la région. Cela n'a pas changé aujourd'hui.

Karine et Sébastien nous avaient organisé une sortie pour tous les quatre. Ils souhaitaient nous faire découvrir leur club fétiche. Nous n'avions pas arrêté de leur parler du notre. Ils voulaient nous montrer que, par chez eux aussi, on savait bien faire les choses.

Le vendredi soir arrive. Nous avions passé une excellente journée au Grand Bornant, et la soirée s'annonçait belle une fois de plus. Nous dinons en famille rapidement, couchons notre progéniture et accueillons la baby-sitter.

Sébastien, que nous avions connu en artisan/bricoleur/menuisier (…) toute la semaine a passé un costume. Karine, quant à elle, a revêtu un pantalon rouge ainsi qu'un haut vaporeux qu'elle cache sous un châle.

Nous montons en voiture et 45 min plus tard, nous sortons de l'autoroute. Le Zénith est juste à coté dans une zone industrielle pas très glamour. La façade est sobre et l'extérieur peu engageant. Nous avions pris un peu de temps pour discuter durant le trajet, libérés des enfants qui n'étaient pas là pour surgir à tous moments. Nous continuons donc la discussion sur le parking.

Mais lorsque nous franchissons la porte, Pa se tait, je l'imite. Nous retrouvons nos reflexes de sortie. Un peu apeurés, un peu intimidés, très curieux et observateurs. Une femme nous accueille, salue nos amis et nous fait choisir entre partie sèche et humide.

La réponse ne se fait pas attendre. Les bienfaits des bulles et de la chaleur vont nous faire le plus grand bien.

Nous prenons donc une porte à droite et avançons dans un couloir de vestiaire. Nous retrouvons la moiteur si agréable.

Lorsque j'avance, je pense déjà au fait que je vais devoir me déshabiller devant Karine et Sébastien. Plus tout à fait des inconnus, pas encore des amis proches. Me dévoiler m'embarrasse toujours. Est-ce qu'un jour je réussirai à me débarrasser de ce désagrément?

En sortant des vestiaires, je suis nos hôtes. Des portes sur la gauche et la droite. Et enfin, le jacuzzi. Nous sommes seuls. Je devine les douches au fond et m'y enfonce. Je rêve de ce plongeon dans le jacuzzi depuis trop longtemps. Mais Karine et Sébastien ont réussi à me devancer. Pa, elle, a disparu. Je la soupçonne d'en avoir profiter pour une petite séance de sauna express.

Nous discutons, parlons du site internet, de leur concept de gites libertins, de partenariats avec des établissements libertins.

Ma première impression est très bonne. Niveau hygiène, c'est impeccable (il faut le souligner). Rien à dire. Tellement rien à dire que notre esprit peut se focaliser sur le reste. L'ambiance tamisée semblable à celle du Moon City. Le zénith est essentiellement recouvert de bois, comme les gites de Karine et Sébastien. Comme les chalets des montagnes si proches. La zone est calme, les quelques clients qui circulent sont calmes. Totalement détendus par le lieu. Nous profitons pleinement. Rien ne pourrait me déranger à ce moment la.

Pas de coquineries dans l'eau. Enfin pas pour moi. Pas pour Pa non plus. Enfin, elle ne m'en a pas parlé. Mais on ne sait jamais ce qui se passe sous la surface des bulles.

Je retrouve les sensations de nos premières sorties libertines. La nouveauté, la curiosité, le jeu et le spa. Un délice.

Pa est coquine ce soir. Dans le hammam, seuls tous les deux, elle m'attire contre elle et dirige ma main vers son plaisir. J'entends sa respiration haletante, je sens son cœur battre et sa poitrine s'élever rapidement. Des libertins qui nous rejoignent la freinent dans son élan. Mais, ce n'est que partie remise. Puisque quelques minutes plus tard, dans la chaleur étouffante du sauna, elle entreprend une fellation que l'entrée de Karine et Sébastien ne freine pas.

Seule la chaleur pourra l'arrêter. Enfin pas vraiment. C'est moi qui l'arrête ne pouvant plus respirer.

Nous filons sous la douche. Y retrouvons nos complices de la soirée. Dos à eux, je reprends mon souffle. Mais ma coquine ne me laisse pas seul longtemps, elle se colle à mon dos et attrape mon sexe. Je ne peux évidemment rester immobile et lui fais face. Je l'embrasse, la caresse. Passant de sa poitrine gonflée à son sexe humide de jouissance. Je la retourne, massant son dos, baisant sa nuque, flattant ses fesses, frôlant son sexe.

Je ne sais qui fera la premier pas, mais alors que je m'introduis en elle, je la vois embrassant un sein de Karine. Le spectacle est aphrodisiaque au possible et je ne dois mon salut qu'à cette position instable.

Une fois de plus, la vision de ma belle dans les bras d'une autre est une vision jubilatoire. Je ne sais l'expliquer. Je n'en reviens toujours pas. Je repense souvent à K en mars dernier. Honorant nos compagnes de nos langues curieuses, elles avaient commencé à s'embrasser et il n'avait pu s'empêcher de me relever de ma tâche pour me dire à quel point la vision l'excitait. Sur le coup, j'avais joué le blasé. Mais, sérieusement, je crois que c'est l'une des plus belles choses que j'ai vues de ma vie. Et ce qui est encore mieux, c'est que je ne m'en lasse pas.

Voir ma belle dans les bras d'une autre, c'est indescriptible.

Quelques instants plus tard, nous rejoignons les vestiaires. Au passage, Pa me fait découvrir les coins câlins du bas. Un tapis duveteux (incroyablement propre) devant une fausse cheminée à la chaleur rougeoyante. Des canapés bas, des parois offrant des recoins, des cachettes…

Sur le coup, je suis conquis, mais je m'inquiète pour la suite. Nous ne sommes pas fans des discothèques. Et mon regard sur les Dj est assez critique. J'ai eu l'occasion de pratiquer en quasi-professionnel (études et apport d'appartement financé avec cela) et je suis très exigeant. Evidemment, pour le choix de la musique mais aussi pour la technique de mix. Certains savent faire le premier, d'autre la deuxième. Les très bons savent enchainer la bonne musique au bon moment tout naturellement.

Nous revêtons nos habits. Karine "oublie" son pantalon et nous apparait alors dans sa tunique vaporeuse. Je note alors, pour plus tard, de chercher une tenue similaire pour ma belle. (Oui, copieur) Je prends, tous les matins, un peu de temps pour parcourir les différentes ventes privées qui se passent sur les sites internet spécialisés – à la recherche de la robe, de la lingerie et (maintenant) de la tunique – qui magnifiera sa beauté lors de nos sorties coquines.

Les filles nous délaissent. Une envie de cigarette. Elles filent donc au fumoir.

Nous empruntons un escalier juste à coté des vestiaires et montons à l'étage. Ce qui frappe, c'est la musique qui nous enveloppe. Nous l'entendions à peine en bas, je n'y faisais même pas attention.

La piste est quasi déserte. Les vacances d'été ne sont pas propices au remplissage des clubs. Le patron nous avouera plus tard que le thème de la soirée (débutant) attire peu, mais permet d'accueillir les nouveaux avec plus de sérénité.

Je découvre une piste de taille raisonnable, des éclairages bien dosés, des miroirs savamment placés. Là encore, la décoration est au bois. Au mur, derrière le bar, 2 ou 3 œuvres d'art ajoutent une touche d'élégance au lieu qui n'en a pas vraiment besoin.

Au pied de l'escalier, Sébastien m'entraine vers les coins câlins. Nous entrons directement dans une pièce sombre, les lits sont inoccupés. J'en profite donc pour prendre le temps de m'habituer à l'obscurité. J'aperçois alors une échelle qui monte à des lits en mezzanine.

Nous continuons sur notre gauche passant devant une porte. Sébastien m'indique qu'elle peut être verrouillée. Nous passons devant un coin câlin entouré de voilage et d'un glory-hole, continuons via une pièce circulaire au milieu de laquelle trône une couche centrale.

Je ne saurais dire combien de coins il y a. 2 mois après, je ne m'en souviens plus. 2 heures après, je ne m'en souvenais déjà plus.

Nous ressortons de la zone des plaisirs, et je suis perdu. Nous sommes en fait de l'autre coté de la piste de danse.

Nous nous accoudons au bar, et entamons la conversation. Sébastien entame la conversation avec le patron qu'il commence à connaitre un peu, lui parlant de ses gites libertins… Les filles nous rejoignent assez vite. D'un regard, je fais comprendre à Pa que je suis impressionné par les lieux, elle file donc visiter les coins câlins avec Karine. Lorsqu'elles ressortent, je vois une petite étincelle dans les yeux de ma belle. Elle aussi, elle a flashé sur cet endroit.

Nous finissons nos verres et reprenons la route. Un retour calme, détendu…

Arrivés aux gites, Karine et Sébastien nous précèdent. Ils montent l'escalier. Karine, n'ayant pas remis son pantalon, nous offre un vue érotique à souhait. Nous nous regardons avec Pa. Nous l'avons vu tous les deux. Nous gardons ce petit plaisir fugace pour nous.

Nous avons passé une excellente soirée. Teintée de sensualité et de relaxation. Un contraste fort avec notre entrevue avec Marie et Laurent. Différent mais tout aussi bon. Nous avons pris le temps. Certains lecteurs pourront dire que nous sommes lents au démarrage, je dirais que nous apprécions les bonheurs simples.

Lorsque nous avons quitté leurs gites et la région quelques heures plus tard, nous les avons bien évidemment invités, tout comme Marie et Laurent, à nous rejoindre pour une visite de la capitale.

Il faut absolument qu'on trouve une date.

Bilan du zénith :

Je suis sidéré. Je ne suis pas encore un expert des clubs libertins mais d'emblée, je vois que le zénith a été pensé pour des libertins. Aujourd'hui, en écrivant ce récit, je me remémore notre expédition à la biche coquine. Un club très beau aux patrons et employés très à l'écoute de la cliente mais vraiment mal conçu. Vestiaires mal placés, douches également, mauvais proportions des volumes…

Au zénith, tous ces pièges sont évités. Les zones sèches et humides ont des ambiances très différentes. Les coins câlins sont innovants, la décoration soignée.

Que demander de plus?

Je ne sais pas.


Ah si, que ce club déménage pour s'installer en région parisienne !

lundi 12 octobre 2009

Notre premiere soiree privee

Nous étions en vacances du coté d'Annecy depuis quelques jours. Nous avions déjà effectué un premier shooting pour l'un des gîtes mais nous n'avions pas eu le temps de faire le deuxième.

Une fois de plus, Marie et Laurent nous ont rejoint pour jouer les mannequins. Nous les avions invités à notre table pour le diner ainsi que Karine et Sébastien, nos hôtes, pour entamer la soirée. Chacun a amené un plat et nous avons profité de ce moment de détente mais de brainstorming intense sur l'ouverture de leur futur gîte libertin pour leur offrir les petits objets que nous avions trouvés lors de notre dernière balade à Pigalle.

Une fois le dessert englouti, nous changeons de maison pour découvrir le dernier gîte. Véritable duplex, il peut accueillir 4 personnes dans un décor digne des plus beaux chalets de montagne. Une table de berger pour diner, une cuisine en bois massif, et surtout, une baignoire en bois digne du Decameron. Nous enchainons les prises de vue, testant pour la première fois le mode RAW de notre appareil photo, faisons attention à l'éclairage, au moindre détail. Marie, Pa, Laurent et Sébastien passent tour à tour devant l'objectif. Le but? Créer des visuels pour le site internet. Evidemment pas de porno (nous ne saurions faire), du sensuel, du suggestif. Enfin, nous essayons…
La difficulté? Trouver les bons angles pour mettre le plus en valeur les pièces et pour cacher les visages de nos complices (pour la discrétion, mais aussi pour la dépersonnalisation du lieu)
Nous sommes tous des amateurs. Premier vrai shooting de ses gîtes pour Karine et Sébastien. Première expérience de mannequin pour Marie et Laurent. Première expérience de photographe pour Pa et moi.

Deux bonnes heures plus tard, le tout est dans la boite et transféré sur l'ordinateur. Karine et Sébastien nous font faux bon. Ils travaillent le lendemain et ne peuvent se permettre de perdre du capital sommeil. L'été tire à sa fin. Cela fait trois mois qu'ils mènent en parallèle carrière professionnelle et gestion des gîtes. Encore deux semaines, et ils partent en vacances. Sébastien a tout prévu. La location d'un camping car pour partir sur les routes de France. Karine n'en sait encore rien, mais la surprise devrait lui plaire.

D'un coup, une certaine tension s'installe. Nous remettons tout en place, tournons un peu en rond. Nous nous plaisons tous les quatre, c'est évident. Le courant est bien passé lors du premier shooting et cette deuxième soirée a confirmé la chose.
Pa brise le silence et les invite à prendre un verre et à regarder les photos. Nous remontons dans notre gîte et passons au salon. Les verres sont servis, la discussion avance, mais impossible de franchir le cap.

D'ailleurs, comment le franchir?

L'un d'entre nous parle de jeu coquin, j'en profite donc pour parler de SHOE (seul jeu, à ma connaissance, permettant de faire participer plus de 2 joueurs). Mais mon exposé est hésitant, maladroit, très factuel et invite peu à l'abandon.

Marie saisit un flacon d'huile de massage qui trainait sur la table suite à notre diner. Elle sent le parfum qui s'en dégage. Nous avouons chacun notre tour notre gout pour recevoir les massages sans forcement aimer en donner. Une fois de plus, Pa nous fait avancer d'un pas en proposant à Laurent de masser sa belle. Faute grave de Laurent qui botte en touche. Heureusement, Marie prend la balle au bond et propose un massage à ma douce.

Ce soir là, nous, les hommes, avons été lamentables. Nous pouvons remercier nos compagnes pour l'audace et le dévouement dont elles ont fait preuve.

Ils sont tous les trois, devant moi, assis sur le canapé. Marie, au milieu, se tourne vers Pa qui vient d'enlever son haut. Elle lui passe les mains sur les épaules, défait son soutien gorge et masse délicatement le dos de ma chère et tendre.

Pa me fait comprendre qu'il faut que je la rejoigne. Rapidement, nous nous retrouvons, tous les quatre, torse nu. Le massage fait place aux caresses. Les pantalons et jupes tombent et les langues viennent se mêler au jeu. Des baisers appuyés dans le cou, sur les cuisses et les sexes. Les filles s'embrassent passionnément.

Marie et Laurent, échangistes, respectent nos limites. D'ailleurs, sur le moment, je ne me pose pas la question de savoir s'ils vont les franchir. Nous sommes sur la même longueur d'onde et nos discussions précédentes ont posé les bases d'un jeu qui semble être très prometteur.

Je descends entre les cuisses de Pa alors que Marie lui caresse délicatement la poitrine. Les mains de ma belle ne sont pas en reste puisqu'elles s'activent sur le sexe de sa partenaire de jeu.

Très vite, le canapé n'est plus assez grand. Nous montons à la mezzanine, retrouvons notre grand lit. Dans l'après midi, j'avais caché sur le coté du lit, notre boite à plaisirs pensant que nous viendrions faire un shooting de notre gîte. Nous l'emmenons parfois en vacances, en week-end. Elle contient nos différents jouets, lubrifiants…
Et à ce moment là, ce n'est pas du tout le moment de la sortir. Nos mains sont bien trop occupées à s'occuper de nos partenaires de jeu respectifs.

Nous sommes un peu plus dans la pénombre. Nous varions les positions. Nous, les hommes, pénétrons intensément nos compagnes. Elles s'embrassent, se caressent avec fougue.
Laurent, couché sur le lit, voit sa belle lui tourner le dos et venir s'asseoir sur son sexe. Elle monte et descend le long de sa hampe. Pa en profite pour venir titiller du bout de sa langue son clitoris. Elle frôle ses lèvres faisant sortir du plus profond de Marie de petits gémissements, preuves d'un plaisir non dissimulé.

Pour ma part, j'en profite pour offrir un cunnilingus à ma douce. J'aperçois aussi ses caresses sur le sexe de Laurent lorsqu'il sort malencontreusement. Cette vision m'excite beaucoup, et je ne peux m'empêcher de me relever pour venir la prendre en levrette.

Nos gémissements et l'odeur du stupre envahissent la pièce. Et c'est d'épuisement que nous nous écroulons sur le lit. La température dans la chambre est insoutenable. Je descends donc chercher une bouteille d'eau, et c'est rapidement qu'ils me rejoignent.
L'heure est bien avancée, la route pour rentrer est encore longue pour eux, et Laurent est censé partir au travail dans moins de trois heures.

Nous discutons encore un peu en nous rhabillant, retrouvant de ci, de là nos vêtements éparpillés. Leurs montres les rappellent à l'ordre pourtant les séparations sont difficiles. Leur région est magnifique et nous avons pris plaisir à y séjourner en leur compagnie. Nous les invitons donc naturellement à découvrir la notre, mais surtout à leur faire découvrir les établissements libertins parisiens.

Ils descendent les marches doucement pour ne pas réveiller Karine et Sébastien qui dorment dans l'appartement voisin.


Nous refermons la porte doucement.






Bilan de cette première experience. Nous imaginions ces soirées très longues à débuter. Et ce fut le cas. Nous sommes plutôt timides, et nos partenaires de la soirée aussi. Nous pouvons, une fois de plus remercier nos compagnes qui ont su faire bouger les choses.
Les plaisirs charnels furent beaucoup beaucoup plus longs. Evidemment, personne pour gratouiller à la porte du coin calin pour nous en déloger. Lorsque nous sommes sortis de notre bulle, l'aiguille de l'horloge avait tourné à une vitesse folle. Nous avions pris le temps des calins, des caresses.
Seul bémol à cette soirée plus que formidable, la pratique de l'échangisme de Marie et Laurent. Comment m'expliquer? Pa est véritablement bi et pas du tout échangiste. C'est peut être la meilleure façon de résumer le fait que lorsqu'elle est avec une femme, elle aime être entièrement avec elle. Et pas sentir la présence de son homme. Ce soir là, Laurent, au combien fou de désir pour sa belle, l'amenait à Pa, lui offrant un sein par exemple. Et cette "intrusion" dans son univers la destabilisait. Il est dur de reprocher à un homme sa génerosité et son altruisme. Peut-être est-ce le coté égoiste de ma douce qui ressort dans ses moments la.
Je ne peux rester sur cette note négative et tient à ajouter une fois de plus, que cette experience fut prodigieuse et qu'elle mérite d'être renouvellée.